masturbation : definition de verlaine 19/30 27/03/2006 à 01:00
je la dédie à Mon Louis.
Gland, point suprême de l'être
De mon maître,
De mon amant adoré
Qu'accueille avec joie et crainte,
Ton étreinte
Mon heureux cul, perforé
Tant et tant par ce gros membre
Qui se cambre,
Se gonfle et, tout glorieux
De ses hauts faits et prouesses,
Dans les fesses
Fonce en élans furieux.-
Nourricier de ma fressure,
Source sûre
Où ma bouche aussi suça,
Gland, ma grande friandise,
Quoi qu'en dise
Quelque fausse honte, or, çà,
Gland, mes délices, viens, dresse
Ta caresse
De chaud satin violet
Qui dans ma main se harnache
En panache
Soudain d'opale et de lait
Ce n'est que pour une douce
Sur le pouce
Que je t'invoque aujourd'hui
Mais quoi ton ardeur se fâche…
O moi lâche!
Va, tout à toi, tout à lui,
Ton caprice, règle unique
Je rapplique
Pour la bouche et pour le cu
Les voici tout prêts, en selle,
D'humeur telle
Qui te faut, maître invaincu.
Puis, gland, nectar et dictame
De mon âme,
Rentre en ton prépuce, lent
Comme un dieu dans son nuage,
Mon hommage
genre:oser
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mardi 6 avril 2010
Miroir du désespoir
A travers ce mur glacial
Je vois ton visage
Ou peut-être une illusion
Le reflet de mon expression
De jour en jour je me noie encore plus profond
Dans un océan qui semble sans fond
Ils sont les ouvertures de l'autre monde dit-on
Les passages de la perception
Et ce givre couleur glaçon
Ne fait qu'accroître la déception
D'un avenir sans horizon
Soudain le sol se teint d'un rouge vermillon
Avec une simple incision
Ce n'est que la punition
De notre interdite union
Et pourtant nous nous aimions
C'était une vraie passion
Grand-frère je t'aimais
mais tu m'as laissée seule après cette opération.
genre:oser
Je vois ton visage
Ou peut-être une illusion
Le reflet de mon expression
De jour en jour je me noie encore plus profond
Dans un océan qui semble sans fond
Ils sont les ouvertures de l'autre monde dit-on
Les passages de la perception
Et ce givre couleur glaçon
Ne fait qu'accroître la déception
D'un avenir sans horizon
Soudain le sol se teint d'un rouge vermillon
Avec une simple incision
Ce n'est que la punition
De notre interdite union
Et pourtant nous nous aimions
C'était une vraie passion
Grand-frère je t'aimais
mais tu m'as laissée seule après cette opération.
genre:oser
dimanche 21 mars 2010
Ballade
Ballade
Allongé sur un sofa,
Je m’étire tel un chat,
Il y a pas de mal à se faire plaisir,
Je consume ce joint,
Une passion à partager en commun,
Il y a pas de mal à se faire plaisir,
Sur la table, de nombreuses canettes,
Il me semble que c’est parti pour faire la fête,
Il y a pas de mal à se faire plaisir,
Lorsque la soirée est terminée,
En face d’un garçon, je me retrouve nez à nez,
Il y a pas de mal à se faire plaisir,
Sa belle et douce main,
Il la pose délicatement sur mon sein,
Il y a pas de mal à se faire plaisir,
Il m’emmène dans une glaciale chambre,
Où nos corps en fusions, tous deux, s’ébranlent,
Il y a pas de mal à se faire plaisir,
Sur nos visages coule la sueur
Que nous avons versés avec tant de ferveur,
Il y a pas de mal à se faire plaisir,
Mais le lendemain matin,
C’est là que se séparent nos chemins,
Pour se dire : « Après tout, il y a vraiment pas de mal à se faire plaisir »
genre:oser
Allongé sur un sofa,
Je m’étire tel un chat,
Il y a pas de mal à se faire plaisir,
Je consume ce joint,
Une passion à partager en commun,
Il y a pas de mal à se faire plaisir,
Sur la table, de nombreuses canettes,
Il me semble que c’est parti pour faire la fête,
Il y a pas de mal à se faire plaisir,
Lorsque la soirée est terminée,
En face d’un garçon, je me retrouve nez à nez,
Il y a pas de mal à se faire plaisir,
Sa belle et douce main,
Il la pose délicatement sur mon sein,
Il y a pas de mal à se faire plaisir,
Il m’emmène dans une glaciale chambre,
Où nos corps en fusions, tous deux, s’ébranlent,
Il y a pas de mal à se faire plaisir,
Sur nos visages coule la sueur
Que nous avons versés avec tant de ferveur,
Il y a pas de mal à se faire plaisir,
Mais le lendemain matin,
C’est là que se séparent nos chemins,
Pour se dire : « Après tout, il y a vraiment pas de mal à se faire plaisir »
genre:oser
mardi 6 avril 2010
masturbation
masturbation : definition de verlaine 20/30 27/03/2006 à 01:03
Voici encore une autre lettre:
Même quand tu ne bandes pas,
Ta queue encor fait mes délices
Qui pend, blanc d'or entre tes cuisses,
Sur tes roustons, sombres appas.
- Couilles de mon amant, sœur fières
A la riche peau de chagrin
D'un brun et rose et purpurin,
Couilles farceuses et guerrières,
Et dont la gauche balle un peu,
Tout petit peu plus que l'autre
D'un air roublard et bon apôtre
A quelles donc fins, nom de Dieu?-
Elle est dodue, ta quéquette
Et velouté, du pubis
Au prépuce fermant le pis,
Aux trois quarts d'une rose crête.
Elle se renfle un brin au bout
Et dessine sous la peau douce
Le gland gros comme un demi-pouce
Montrant ses lèvres justes au bout
Après que je l'aurai baisée
En tout amour reconnaissant,
Laisse ma main la caressant,
La saisir d'une prise osée,
Pour soudain la décalotter,
En sorte que, violet tendre,
Le gland joyeux, sans plus attendre,
Splendidement vient éclater;
Et puis elle, en bonne bougresse
Accélère le mouvement
Et Jean-nu-tête en un moment
De se remettre à la redresse.
Tu bandes! c'est ce que voulaient
Ma bouche et mon cul! choisis, maître,
con
Une simple douce, peut-être?
C'est ce que mes dix doigts voulaient.
Cependant le vit, mon idole,
Tend pour le rite et pour le cul -
Te, à mes mains, ma bouche et mon cul
Sa forme adorable d'idole.
genre:oser
Voici encore une autre lettre:
Même quand tu ne bandes pas,
Ta queue encor fait mes délices
Qui pend, blanc d'or entre tes cuisses,
Sur tes roustons, sombres appas.
- Couilles de mon amant, sœur fières
A la riche peau de chagrin
D'un brun et rose et purpurin,
Couilles farceuses et guerrières,
Et dont la gauche balle un peu,
Tout petit peu plus que l'autre
D'un air roublard et bon apôtre
A quelles donc fins, nom de Dieu?-
Elle est dodue, ta quéquette
Et velouté, du pubis
Au prépuce fermant le pis,
Aux trois quarts d'une rose crête.
Elle se renfle un brin au bout
Et dessine sous la peau douce
Le gland gros comme un demi-pouce
Montrant ses lèvres justes au bout
Après que je l'aurai baisée
En tout amour reconnaissant,
Laisse ma main la caressant,
La saisir d'une prise osée,
Pour soudain la décalotter,
En sorte que, violet tendre,
Le gland joyeux, sans plus attendre,
Splendidement vient éclater;
Et puis elle, en bonne bougresse
Accélère le mouvement
Et Jean-nu-tête en un moment
De se remettre à la redresse.
Tu bandes! c'est ce que voulaient
Ma bouche et mon cul! choisis, maître,
con
Une simple douce, peut-être?
C'est ce que mes dix doigts voulaient.
Cependant le vit, mon idole,
Tend pour le rite et pour le cul -
Te, à mes mains, ma bouche et mon cul
Sa forme adorable d'idole.
genre:oser
vendredi 30 avril 2010
RETOUR POUR MA RÉUSSITE
Je suis revenu
Sans que tu l'aye cru
Maintenant t'es perdu
Après que tu m'es vu
Dès aujourd'hui, j'ai su ma valeur
Mon bonheur, et que c'est moi la meilleur
J'ai suivi mon coeur et mes pensés
J'ai ménagé toute la salté
Le seul remède à mes douleurs
Quand je me rappelle de mes erreurs
Je suis de retour, pour mon destin
Avec mon âme pur, sans peur, sans crainte
Dire NON, oser et choisir
Construire, entreprendre et bâtir
Je suis là pour reprendre mes pèchés
Pour corrigé chaque heure de mon passé
Profiter de mes heures,
En étant à la hauteur
En montrant mes talents,
En chacun de mes oeuvres
Je m'apprête pour le plus haut
Pour le plus loin
Jusqu'à ce que ma mère
Puisse drèssé sa tête
En me tendant la main
Et me disant:
Vien ma fille...
Tu as fais très bien......
genre:duo
Sans que tu l'aye cru
Maintenant t'es perdu
Après que tu m'es vu
Dès aujourd'hui, j'ai su ma valeur
Mon bonheur, et que c'est moi la meilleur
J'ai suivi mon coeur et mes pensés
J'ai ménagé toute la salté
Le seul remède à mes douleurs
Quand je me rappelle de mes erreurs
Je suis de retour, pour mon destin
Avec mon âme pur, sans peur, sans crainte
Dire NON, oser et choisir
Construire, entreprendre et bâtir
Je suis là pour reprendre mes pèchés
Pour corrigé chaque heure de mon passé
Profiter de mes heures,
En étant à la hauteur
En montrant mes talents,
En chacun de mes oeuvres
Je m'apprête pour le plus haut
Pour le plus loin
Jusqu'à ce que ma mère
Puisse drèssé sa tête
En me tendant la main
Et me disant:
Vien ma fille...
Tu as fais très bien......
genre:duo
samedi 27 mars 2010
plaisir solitaire
Privée de toi et de ta tendresse
Lassée de t’attendre sans cesse
A mes mains j’ai confiée la délicatesse
Immorale, de satisfaire mes désires de pécheresse
Sous le drap caché et toute en souplesse
Immerge mes doigts avec finesse
Relâchée, tout doucement je me caresse
Sensations intenses qui m’envahie
Obéis au désir j’enfonce mes doigts et je subis
La chaleur qui augmente et l’envie
Impossible de résisté, je crie
Tout mon corps tremble et mes mains aussi
Apaisé par ces vas et vient, le feu en moi s’affaiblit
Insatisfaite par ce plaisir solitaire a peines si je jouis
Remplacé un homme par dix doigts ne me suffit
Et il n’y a que toi qui me donne envie
genre:oser
Lassée de t’attendre sans cesse
A mes mains j’ai confiée la délicatesse
Immorale, de satisfaire mes désires de pécheresse
Sous le drap caché et toute en souplesse
Immerge mes doigts avec finesse
Relâchée, tout doucement je me caresse
Sensations intenses qui m’envahie
Obéis au désir j’enfonce mes doigts et je subis
La chaleur qui augmente et l’envie
Impossible de résisté, je crie
Tout mon corps tremble et mes mains aussi
Apaisé par ces vas et vient, le feu en moi s’affaiblit
Insatisfaite par ce plaisir solitaire a peines si je jouis
Remplacé un homme par dix doigts ne me suffit
Et il n’y a que toi qui me donne envie
genre:oser
dimanche 21 mars 2010
L'envie de te posséder
Dans ton regard de braise je me suis perdue
Une folle envie de te voir nu
Aucun homme ne m’as fais cet effet
Lorsque je vis ton corps sculptural je me mis à trembler.
Me jetant dans tes bras sauvagement
Le désir de t’appartenir sexuellement
M’inonda tel un brasier
Dont je me sentais incapable de maîtriser.
Parcourant ton intimité je te sentis frémir
Puis doucement je t’entendis gémir
Plus tout à fait nous-mêmes on se laissa porter
Par ce fulgurant plaisir d’intensité.
Mes hanches contre les tiennes
En attendant que tu me prennes
Je te regarde avec tendresse
Avide de tes caresses.
genre:oser
Une folle envie de te voir nu
Aucun homme ne m’as fais cet effet
Lorsque je vis ton corps sculptural je me mis à trembler.
Me jetant dans tes bras sauvagement
Le désir de t’appartenir sexuellement
M’inonda tel un brasier
Dont je me sentais incapable de maîtriser.
Parcourant ton intimité je te sentis frémir
Puis doucement je t’entendis gémir
Plus tout à fait nous-mêmes on se laissa porter
Par ce fulgurant plaisir d’intensité.
Mes hanches contre les tiennes
En attendant que tu me prennes
Je te regarde avec tendresse
Avide de tes caresses.
genre:oser
mardi 11 mai 2010
Hard
Je veux te dire des mots
Des mots que l’on n’ose dire
Des mots qui transperce
Ton cerveau
Tes mots
Qui te feront rougir
Des gestes que tu n’oses rêver
Des mots
Ordurier
Que l’on réserve
Qu’aux femmes perdues
Des mots
Que même
Le maître Sade n'a pas imaginer
Te faire entrevoir
Tes fantasmes
Enfouies En toi
Tes chimères Inavouées
Des images Qui me damnerons
Mon cœur
Explose
Super nova
Devant ce trop plein De désirs
Je convoitise De te baiser
De baiser ta bouche
Baisers Ton antre
Bécoter tes seins
Embrasser tes doigts
Baisers tes reins
Faire de tes fesses Mon pupitre
Pour y jouer ma partition
Baiser ton sexe Pour y boire Ton suc
Hard
Je le souhaite encore plus
Te choquer
Te provoquer
Te rendre égarée
Je me laisse aller
Mon corps frémit
Lorsque
Je pense a toi
Hard
Il n’y pas d’amour
Immaculé
Te pourfendre
Te fendre
T’enfoncer
De clouer
Au pilori
De ma tige
Mon pieu
T’empalant
Hard
Ta vulve
Gouffre
Me happant
M’aspirant
M’emprisonnant
Me retenant
Geôlier
Prisonnier
De ton désir
De ton envie
De ta concupiscence
Tu sais te montrer
Rouer
Vile
Vicieuse
Demandeuse
Maîtresse
Hard
Me le permets tu ?
Oseras tu
Te montrer
Tel
La courtisane
Oser u
Me faire souffrir
Mille
Tourments
Joueras tu
Avec ma vie
Mon âme
Mes désirs
Mes envies
Seras tu
Ma Marquise de Merteuil
Serais je ton Valmont
Seras tu ma Justine
Serais je ton Sade
Hard
Rassure toi
Ne t’effraie pas
Sois sereine
Hard
Juste les mots
D’un poète
Juste un trop
Plein de désirs
Retire la rougeur de ton visage
Relève
L’ombre de ton regard
Oui
Fixe
Moi
Regarde
Au fond de mon
Ame
Il n’y a que pureté
La apaise toi
Calme les battements de ton coeur
Que ton sein
Se calme
Que tes mains
Ne tremblent plus
Que tes larmes ne perles
Plus a tes paupières
Oui
Tu vois
Se ne sont que des mots
Mais
Mais
Que me dis tu ?
Non
Pas toi
Comment oses tu
Hard
Tu es
Non
Ne me demande pas sa
Non
Tu me fais peur
Ton sourire
Carnassier
Me dévore
Mes yeux
Se ferment
Mes mains
Sont prises
De soubresauts
Mes membres
Se titanisent
N’abuse pas
Non
Je ne suis que
Ton esclave
Hard
Hard me dite vous???
genre:sex
Des mots que l’on n’ose dire
Des mots qui transperce
Ton cerveau
Tes mots
Qui te feront rougir
Des gestes que tu n’oses rêver
Des mots
Ordurier
Que l’on réserve
Qu’aux femmes perdues
Des mots
Que même
Le maître Sade n'a pas imaginer
Te faire entrevoir
Tes fantasmes
Enfouies En toi
Tes chimères Inavouées
Des images Qui me damnerons
Mon cœur
Explose
Super nova
Devant ce trop plein De désirs
Je convoitise De te baiser
De baiser ta bouche
Baisers Ton antre
Bécoter tes seins
Embrasser tes doigts
Baisers tes reins
Faire de tes fesses Mon pupitre
Pour y jouer ma partition
Baiser ton sexe Pour y boire Ton suc
Hard
Je le souhaite encore plus
Te choquer
Te provoquer
Te rendre égarée
Je me laisse aller
Mon corps frémit
Lorsque
Je pense a toi
Hard
Il n’y pas d’amour
Immaculé
Te pourfendre
Te fendre
T’enfoncer
De clouer
Au pilori
De ma tige
Mon pieu
T’empalant
Hard
Ta vulve
Gouffre
Me happant
M’aspirant
M’emprisonnant
Me retenant
Geôlier
Prisonnier
De ton désir
De ton envie
De ta concupiscence
Tu sais te montrer
Rouer
Vile
Vicieuse
Demandeuse
Maîtresse
Hard
Me le permets tu ?
Oseras tu
Te montrer
Tel
La courtisane
Oser u
Me faire souffrir
Mille
Tourments
Joueras tu
Avec ma vie
Mon âme
Mes désirs
Mes envies
Seras tu
Ma Marquise de Merteuil
Serais je ton Valmont
Seras tu ma Justine
Serais je ton Sade
Hard
Rassure toi
Ne t’effraie pas
Sois sereine
Hard
Juste les mots
D’un poète
Juste un trop
Plein de désirs
Retire la rougeur de ton visage
Relève
L’ombre de ton regard
Oui
Fixe
Moi
Regarde
Au fond de mon
Ame
Il n’y a que pureté
La apaise toi
Calme les battements de ton coeur
Que ton sein
Se calme
Que tes mains
Ne tremblent plus
Que tes larmes ne perles
Plus a tes paupières
Oui
Tu vois
Se ne sont que des mots
Mais
Mais
Que me dis tu ?
Non
Pas toi
Comment oses tu
Hard
Tu es
Non
Ne me demande pas sa
Non
Tu me fais peur
Ton sourire
Carnassier
Me dévore
Mes yeux
Se ferment
Mes mains
Sont prises
De soubresauts
Mes membres
Se titanisent
N’abuse pas
Non
Je ne suis que
Ton esclave
Hard
Hard me dite vous???
genre:sex
mardi 6 avril 2010
Un moment magnifique
Nous nous regardons droit dans les yeux,
Je le vois que tu es heureux et amoureux.
Nos visages se rapprochent doucement
Et nous nous embrassons amoureusement.
Je passe mes mains sous ton maillot,
Tu en fais de même avec mon haut.
Nos mains remontent sensuellement
Et nous enlevons les hauts lentement.
Nous en avons envie tous les deux,
Nous n'en pouvons, nous sommes si heureux.
Les pantalons sont enlevés à leur tour,
Notre sang ne fait qu'un tour.
Les sous vêtements sont retirés rapidement,
Notre sang est en ébullition maintenant.
Les échauffements terminés,
Nous allons être plus près que jamais.
Tu commences tes va-et-vient
Et moi, j'embrasse ta main.
Nos corps sont en sueurs,
C'est ça le véritable bonheur.
Faire l'amour avec celui ou celle que l'on aime,
C'est la plus belle des merveilles en poème.
Je t'aime plus que tout chéri,
Merci pour cette magnifique nuit.
genre:oser
Je le vois que tu es heureux et amoureux.
Nos visages se rapprochent doucement
Et nous nous embrassons amoureusement.
Je passe mes mains sous ton maillot,
Tu en fais de même avec mon haut.
Nos mains remontent sensuellement
Et nous enlevons les hauts lentement.
Nous en avons envie tous les deux,
Nous n'en pouvons, nous sommes si heureux.
Les pantalons sont enlevés à leur tour,
Notre sang ne fait qu'un tour.
Les sous vêtements sont retirés rapidement,
Notre sang est en ébullition maintenant.
Les échauffements terminés,
Nous allons être plus près que jamais.
Tu commences tes va-et-vient
Et moi, j'embrasse ta main.
Nos corps sont en sueurs,
C'est ça le véritable bonheur.
Faire l'amour avec celui ou celle que l'on aime,
C'est la plus belle des merveilles en poème.
Je t'aime plus que tout chéri,
Merci pour cette magnifique nuit.
genre:oser
dimanche 21 mars 2010
Idéorgasmique
J’ai si chaud
Viens prêt de moi
Encore plus prêt
Toujours plus prêt
Encore
Je ne vais pas te manger
Allez
Mets ta main sur mon corps
Doucement tu me dévêtis
Sous mes ordres
Tu t’es affaibli
Et sans discorde
Tu me redonne la vie
A chaque moments
Parcelles d’instants
Tes yeux brillants
Oubli en moi
L’instant présent
C’est si fantastique
Fantasmagorique
Si pharaonique
J’en veux encore
Fais moi l’amour
Toujours plus beau
Toujours plus fort
Mes yeux vacillent
Lorsqu’elle frétille
Dans mon temple sacré
Souviens-toi tu la profané
Pour la première fois cette année
Ma chair incendiée
Par tes flux embrasés
Dessine en moi l’apogée
D’un amour imparfait
D’un amour oublié
C’est si fantastique
Fantasmagorique
Si pharaonique
J’en veux encore
Fais moi l’amour
Toujours plus beau
Toujours plus fort
genre:oser
Viens prêt de moi
Encore plus prêt
Toujours plus prêt
Encore
Je ne vais pas te manger
Allez
Mets ta main sur mon corps
Doucement tu me dévêtis
Sous mes ordres
Tu t’es affaibli
Et sans discorde
Tu me redonne la vie
A chaque moments
Parcelles d’instants
Tes yeux brillants
Oubli en moi
L’instant présent
C’est si fantastique
Fantasmagorique
Si pharaonique
J’en veux encore
Fais moi l’amour
Toujours plus beau
Toujours plus fort
Mes yeux vacillent
Lorsqu’elle frétille
Dans mon temple sacré
Souviens-toi tu la profané
Pour la première fois cette année
Ma chair incendiée
Par tes flux embrasés
Dessine en moi l’apogée
D’un amour imparfait
D’un amour oublié
C’est si fantastique
Fantasmagorique
Si pharaonique
J’en veux encore
Fais moi l’amour
Toujours plus beau
Toujours plus fort
genre:oser
Bissexualité
N’ayant pas encore trouvé ton sexe,
Etant mie femme mi-homme,
te jetant ou tu trouve la tendresse,
N’étant pas encore certain de tes hormones…
Besoin peut être de virilité,
tes pleurs sorte d’un visage masculin,
Mes pourtant éprouvant tant de fragilité,
Un coté de toi te semblent féminin…
Dois-tu en avoir honte,
Quand certain assume sans pudeur,
tu n’arrive pas à comprendre,
Que ton être éprouve tant de douleur…
Les doutes n’ont fait plus qu’effleuré ta peau,
Puisqu’aucun des deux ne ta donner satisfaction
Dans le sexe tu ne trouve que des défauts,
ton Corps se raidit sans action…..
tu as eu plusieurs relations,
Mes jamais de symbiose,
t'aimer des mois durant,
Sans jamais voir le rose…
Il parait que l’acte sexuel et un plaisir,
Ayant réfléchit, essayer tu n'a rien éprouver
De chaque coter sans désir,
tu te refuse à tout désormais….
genre:oser
Etant mie femme mi-homme,
te jetant ou tu trouve la tendresse,
N’étant pas encore certain de tes hormones…
Besoin peut être de virilité,
tes pleurs sorte d’un visage masculin,
Mes pourtant éprouvant tant de fragilité,
Un coté de toi te semblent féminin…
Dois-tu en avoir honte,
Quand certain assume sans pudeur,
tu n’arrive pas à comprendre,
Que ton être éprouve tant de douleur…
Les doutes n’ont fait plus qu’effleuré ta peau,
Puisqu’aucun des deux ne ta donner satisfaction
Dans le sexe tu ne trouve que des défauts,
ton Corps se raidit sans action…..
tu as eu plusieurs relations,
Mes jamais de symbiose,
t'aimer des mois durant,
Sans jamais voir le rose…
Il parait que l’acte sexuel et un plaisir,
Ayant réfléchit, essayer tu n'a rien éprouver
De chaque coter sans désir,
tu te refuse à tout désormais….
genre:oser
Ebats
Quelque velours est là, depuis saints instants,
Dans ce lit de passion ou ton coeur s'étend,
La gaterie de mon âme ne fus jamais rassasiée
Autant que ce soir, ou mon coeur se tais
Au rythmes de la nuit et d'une colère amusée.
Quelques ébats, quelques rêves argentés
Au coeur du dit "amour", ne purent s'empecher,
De pousser tes jambes, divine candeur
Et d'entrer en toi, parfum de bonheur
Pour aimer sans aimer et ne pas oublier.
Les cigarettes a la main, l'adrénaline au coeur,
Mélés au sang et a la chair, au gouffre de chaleur
Frémissant aux ondes des sombres plaisirs privés
Emportant d'un souffle toute insalubrité,
S'envolant au gré de chair ensanglantée.
Morts un a un, ou l'un dans l'autre,
Le rêve en est mort, il n'est plus le notre.
Il n'as jamais été, et n'as pu exister
Quand a notre âme nous nous sommes tués
Et a aucun instant nous nous fumes aimés.
genre:oser
Dans ce lit de passion ou ton coeur s'étend,
La gaterie de mon âme ne fus jamais rassasiée
Autant que ce soir, ou mon coeur se tais
Au rythmes de la nuit et d'une colère amusée.
Quelques ébats, quelques rêves argentés
Au coeur du dit "amour", ne purent s'empecher,
De pousser tes jambes, divine candeur
Et d'entrer en toi, parfum de bonheur
Pour aimer sans aimer et ne pas oublier.
Les cigarettes a la main, l'adrénaline au coeur,
Mélés au sang et a la chair, au gouffre de chaleur
Frémissant aux ondes des sombres plaisirs privés
Emportant d'un souffle toute insalubrité,
S'envolant au gré de chair ensanglantée.
Morts un a un, ou l'un dans l'autre,
Le rêve en est mort, il n'est plus le notre.
Il n'as jamais été, et n'as pu exister
Quand a notre âme nous nous sommes tués
Et a aucun instant nous nous fumes aimés.
genre:oser
mardi 6 avril 2010
Plaisir de la bouche
Plaisir de la bouche
Je sens un léger tremblement parcourir mon corps
Un désir violent s'échappe de tous mes pores
Mes mains glissent sur ses cuisses
Et finalement s'arrêtent sur son pubis
J'embrasse son corps que bien des envieux
Aimeraient sentir tout contre eux
Je m'attarde un long moment sur de belles montagnes
Quand une nouvelle envie coquine me gagne
Je descends vers son petit puits
Le menton frôlant tendrement sa lingerie
J'ôte celle-ci avec délicatesse
En m'accrochant tendrement à ses fesses
Mes lèvres rencontrent les siennes
Et celles-ci s'amusent dans cette plaine pubienne
Ma langue ne voulant rester de côté
Sors le bout de sa tête et commence à s'amuser
Nos deux corps vibrent à l'unisson
Maintenant que je la chatouille du menton
Des cris de joie s'échappant timidement
Me montre qu'elle profite pleinement de cet instant
Ce plaisir du baiser
Bien trop longtemps considéré comme péché
A un doux goût de miel
Quand je le partage avec elle.
genre:oser
Je sens un léger tremblement parcourir mon corps
Un désir violent s'échappe de tous mes pores
Mes mains glissent sur ses cuisses
Et finalement s'arrêtent sur son pubis
J'embrasse son corps que bien des envieux
Aimeraient sentir tout contre eux
Je m'attarde un long moment sur de belles montagnes
Quand une nouvelle envie coquine me gagne
Je descends vers son petit puits
Le menton frôlant tendrement sa lingerie
J'ôte celle-ci avec délicatesse
En m'accrochant tendrement à ses fesses
Mes lèvres rencontrent les siennes
Et celles-ci s'amusent dans cette plaine pubienne
Ma langue ne voulant rester de côté
Sors le bout de sa tête et commence à s'amuser
Nos deux corps vibrent à l'unisson
Maintenant que je la chatouille du menton
Des cris de joie s'échappant timidement
Me montre qu'elle profite pleinement de cet instant
Ce plaisir du baiser
Bien trop longtemps considéré comme péché
A un doux goût de miel
Quand je le partage avec elle.
genre:oser
samedi 3 avril 2010
Mon amour, mon homme, mon amant
Mon amour, mon compagnon, mon amant
Nous jouons un jeu dangereux, imprudent
Une erreur, nous y laisserons notre coeur
Profitons des moments de grand bonheur
S'embrasser, sans oser se dire je t'aime
On fait l'amour, on se quitte quand même
Nouveau rendez-vous, on s'aime plus fort
Demain tu me laisseras devant le port
Sur la mer je voyagerai en pensant à toi
Vagues douces bercent mon coeur en émoi
Triste vie pour les femmes amoureuses
Qui vivent une liaison dangereuse
Qu'elle excitation quand nos regards se croisent
Nos rencontres cachées ont la couleur turquoise
C'est toi, qui m'a fait découvrir l'amour volage
Celui que je préfère quand tu n'es pas sage
genre:declaration d'amour
Nous jouons un jeu dangereux, imprudent
Une erreur, nous y laisserons notre coeur
Profitons des moments de grand bonheur
S'embrasser, sans oser se dire je t'aime
On fait l'amour, on se quitte quand même
Nouveau rendez-vous, on s'aime plus fort
Demain tu me laisseras devant le port
Sur la mer je voyagerai en pensant à toi
Vagues douces bercent mon coeur en émoi
Triste vie pour les femmes amoureuses
Qui vivent une liaison dangereuse
Qu'elle excitation quand nos regards se croisent
Nos rencontres cachées ont la couleur turquoise
C'est toi, qui m'a fait découvrir l'amour volage
Celui que je préfère quand tu n'es pas sage
genre:declaration d'amour
dimanche 21 mars 2010
Un intence plaisir qui provoque en moi le desir
je sens le souffle chaud de ta bouche sur mon corps remplis de bonheur
Je sens tes caresses sur les contours de ma peau pleine de chaleur
Je sens cette main qui descend le long de mes courbes brulante de désir
Je sens la douceur de tes lèvres devant cette porte qui me procure du plaisir
Mon corps rêve en silence de ta peau sur la mienne avec les rythmes de nos cœurs
Mon corps se couvre du tien pour ressentir cette sensation de douceur
Mon corps réagi sous l’emprise de ta bouche, de tes doigts
Mon corps et le tien ne font plus qu’un car tu es en moi
Avec le bout de tes doigts tu parcours le chemin des dunes en me faisant frémir
Avec le bout de tes lèvres tu suis le chemin qui te conduit vers l’antre du saphir
Avec le bout de la clef tu commence à visité ces dunes puis cette antre pour le cueillir
Avec le bout de la langue tu commence à rencontré le haut de ces dunes pour droit les retenir
Tu cueille avec le bout de la clé cette douce fleur qui se cache au creux de cet antre
Tu fais bouillir en moi le désir de ton corps sur le mien pour ne faire qu’un en notre centre
Tu parcoures mon corps avec tant de tendresse que je me sens transporté dans un autre univers
Tu me fais découvrir tant de sensation, que j’en n’ai perdu la raison car tu es mon astre solaire
genre:oser
Je sens tes caresses sur les contours de ma peau pleine de chaleur
Je sens cette main qui descend le long de mes courbes brulante de désir
Je sens la douceur de tes lèvres devant cette porte qui me procure du plaisir
Mon corps rêve en silence de ta peau sur la mienne avec les rythmes de nos cœurs
Mon corps se couvre du tien pour ressentir cette sensation de douceur
Mon corps réagi sous l’emprise de ta bouche, de tes doigts
Mon corps et le tien ne font plus qu’un car tu es en moi
Avec le bout de tes doigts tu parcours le chemin des dunes en me faisant frémir
Avec le bout de tes lèvres tu suis le chemin qui te conduit vers l’antre du saphir
Avec le bout de la clef tu commence à visité ces dunes puis cette antre pour le cueillir
Avec le bout de la langue tu commence à rencontré le haut de ces dunes pour droit les retenir
Tu cueille avec le bout de la clé cette douce fleur qui se cache au creux de cet antre
Tu fais bouillir en moi le désir de ton corps sur le mien pour ne faire qu’un en notre centre
Tu parcoures mon corps avec tant de tendresse que je me sens transporté dans un autre univers
Tu me fais découvrir tant de sensation, que j’en n’ai perdu la raison car tu es mon astre solaire
genre:oser
Joies obscures
e suis dans ce cimetière,
Seule érante avec moi même
J’appercoit cette silhouette
Qui me fait quitter la terre ferme
Nos deux corps l’un sur l’autre
Font trembler les murs parmis les morts
Et la tombe sur laquelle nous sommes
Est entourée de murmures indescriptibles
Nos deux corps en chaleur réunis
Font monter la temprérature de ce lieu
Et l’on sent en dessous de nous
Que les morts se réveillent
En silence, ils nous envientNos souffles de plaisir les font jouirs
C’est une joie exquise de goutter à sa chair
Et ainsi me sentir partir dans les airs
J’ai envie de le croquer
Et de goutter à sa semance
Mais ce liquide le long de mes lèvres
Je le reconnait, c’est du sang
Nous sommes plongés dans le noir
Goutant aux joies interdites
Et je couche avec un être des ténèbres
Qui s’aprète à me détruire de tous son être
genre:oser
Seule érante avec moi même
J’appercoit cette silhouette
Qui me fait quitter la terre ferme
Nos deux corps l’un sur l’autre
Font trembler les murs parmis les morts
Et la tombe sur laquelle nous sommes
Est entourée de murmures indescriptibles
Nos deux corps en chaleur réunis
Font monter la temprérature de ce lieu
Et l’on sent en dessous de nous
Que les morts se réveillent
En silence, ils nous envientNos souffles de plaisir les font jouirs
C’est une joie exquise de goutter à sa chair
Et ainsi me sentir partir dans les airs
J’ai envie de le croquer
Et de goutter à sa semance
Mais ce liquide le long de mes lèvres
Je le reconnait, c’est du sang
Nous sommes plongés dans le noir
Goutant aux joies interdites
Et je couche avec un être des ténèbres
Qui s’aprète à me détruire de tous son être
genre:oser
sous mes draps
Dans l’obscurité des draps,
une sombre rivière s’écoule.
Des milliers de vague déferlent
au creux de deux omoplates.
Comme des effluves de désir,
un souffle bouillant sous son oreille.
Des lèvres brûlantes glissant sur sa peau
irradiée de sensations par des mains légères.
De tendres doigts carressant l’étroitesse de son cou,
les courbes désirables de ses seins,
les oscillations perverse de ses hanches
pour aboutir entre ses cuisses humides.
Le visage enfouit dans sa chevelure,
succombant à ses tentations,
la bombardant de paroles transies
dévoilant peu à peu son amour de la chair.
La fraîcheur des draps envelopant la moiteur de deux corps
plaqués l’un contre l’autre.
Deux âmes étourdies du plaisir culminant
ne formant q’une l’espace d’une seconde...
genre:oser
une sombre rivière s’écoule.
Des milliers de vague déferlent
au creux de deux omoplates.
Comme des effluves de désir,
un souffle bouillant sous son oreille.
Des lèvres brûlantes glissant sur sa peau
irradiée de sensations par des mains légères.
De tendres doigts carressant l’étroitesse de son cou,
les courbes désirables de ses seins,
les oscillations perverse de ses hanches
pour aboutir entre ses cuisses humides.
Le visage enfouit dans sa chevelure,
succombant à ses tentations,
la bombardant de paroles transies
dévoilant peu à peu son amour de la chair.
La fraîcheur des draps envelopant la moiteur de deux corps
plaqués l’un contre l’autre.
Deux âmes étourdies du plaisir culminant
ne formant q’une l’espace d’une seconde...
genre:oser
samedi 27 mars 2010
soumission
Sous tes airs de féline,tu es plûtot pattes de velours.
Obéissante tigresse,tu feules,m'indiquant le chemin sans aucuns détours.
Usant de tes charmes,sensuellement,tu me tournes autour.
M'imprégnant de ton jeu;tu me guides vers un agréable parcours;
Il est à sens unique bien sûr,impossible de faire demi tour.
Su ce terrain,tu te laisses dominer,prête pour une nuit d'amour.
Soumise à mes idées,tu me donnes totalement libre court.
Insatiable gourmande,tu te délectes de mes allers-retours.
Orgasmes incontrôlés,que je dirige "du haut de ma tour".
Notre ballet aérien aux multiples figures,on l'apprécie,on le savoure...
genre:oser
Obéissante tigresse,tu feules,m'indiquant le chemin sans aucuns détours.
Usant de tes charmes,sensuellement,tu me tournes autour.
M'imprégnant de ton jeu;tu me guides vers un agréable parcours;
Il est à sens unique bien sûr,impossible de faire demi tour.
Su ce terrain,tu te laisses dominer,prête pour une nuit d'amour.
Soumise à mes idées,tu me donnes totalement libre court.
Insatiable gourmande,tu te délectes de mes allers-retours.
Orgasmes incontrôlés,que je dirige "du haut de ma tour".
Notre ballet aérien aux multiples figures,on l'apprécie,on le savoure...
genre:oser
dimanche 21 mars 2010
Les ratés de corps à corps
Une envie de se sentir vivant
De mourir doucement
Dans les bras d’un amant.
Sur la courbe de ses danses chinoises
Arriverais je à trouver l’explosion
Et le feu dans mes veines, l’ardoise
De mes souvenirs s’effacera alors ds un bond
Coquillages
Qui arrive des rivages
Reste avec moi
Pour la vie
Puis pas a pas
Oublie, et devient infinie
genre:oser
De mourir doucement
Dans les bras d’un amant.
Sur la courbe de ses danses chinoises
Arriverais je à trouver l’explosion
Et le feu dans mes veines, l’ardoise
De mes souvenirs s’effacera alors ds un bond
Coquillages
Qui arrive des rivages
Reste avec moi
Pour la vie
Puis pas a pas
Oublie, et devient infinie
genre:oser
mardi 6 avril 2010
Un soir...
Un soir il vint dans ma chambre,
Son regard se posa sur mes draps.
Un frisson parcouru mes membres
Puis il s'est assis près de moi.
Il se glissa à mes côtés,
je sentais ses mains un peu partout.
Il me dit qu'il se devait
De m'initier aux sujets tabous.
Ca m'a paru durer une éternité
Pourtant ça n'a duré que quelques minutes,
Et en entendant ma mère arriver
Il s'est vite levé pour éviter une lutte.
Elle ne se doutait de rien
Pensant qu'il ne faisait que passer.
Mais depuis, j'évite tout entretien
Avec ce père qui m'a souillée.
genre:oser
Son regard se posa sur mes draps.
Un frisson parcouru mes membres
Puis il s'est assis près de moi.
Il se glissa à mes côtés,
je sentais ses mains un peu partout.
Il me dit qu'il se devait
De m'initier aux sujets tabous.
Ca m'a paru durer une éternité
Pourtant ça n'a duré que quelques minutes,
Et en entendant ma mère arriver
Il s'est vite levé pour éviter une lutte.
Elle ne se doutait de rien
Pensant qu'il ne faisait que passer.
Mais depuis, j'évite tout entretien
Avec ce père qui m'a souillée.
genre:oser
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