Ô toi qui fus ma plume, sur un duo charmant
Que mon âme brûle, si nous nous effaçons un instant !
L’encre deviendra rouge, mes pages flamboyantes
Pour ne pas perdre l’ivresse dépose en même temps
Quelques mots déposés pour aider à rêver
Nous envoler vers une plus grande liberté
Dans chaque poète, il y a tout un monde étoilé
Qu'il est bien merveilleux quand il est partagé
Toi qui parfois souffre appel volonté Cupidon,
Mes lignes réagissent , avec attentions
Une arc et des flèches pour unir ton union
Volage sur des pensés, sauvage au cœur de lion
A force de l'appeler il m'a enfin entendu
Tu as guidé ses flèches pour qu'il ait droit au but
En découvrant l'amour, j'ai dû mourir un jour
En découvrant la vie, j'ai appris le toujours
Semant dans la passion des douceurs qui enivrent
Ton cœur, éparpillé, de nos vers se redessinent
Jouant en silence l’encre de nos mots,
Sur un nuage ou tu retrouveras les cimes du grand haut
Tel un pilote est ivre dans un piquet mortel
Je mourrai sans faillir dans les bras de ma belle
Je crie avec vaillance à l'encre de mes mots
Que rien ne peut être plus beau, que l'aventure d'un marmot
Ensembles toi et moi, on s’accroche dans l’abyme
Moi de mes longs sanglots, toi de l’amour qui te grise
A la sueur de nos écrits, poursuivant l’aventure
Rejoint mon dans la verte contrée, nos mots jamais ne s’usent
Que mon aura protège mes amies de toujours
Que mon amour me donne la force d'être heureux chaque jour
Je vous partage ma joie d'un tout simple bonheur
Celui d'avoir trouvé la paix au fond du cœur
genre:duo
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vendredi 30 avril 2010
Marche Nuptiale (Duo.).
Tu n’auras pas amour
Au jour de nos épousailles
Enfants blonds pour porter
Chemise blanche et ondoyante,
Plutôt que cela, t’offrirais
Le silence de ma vie
Et il deviendra royaume
Pour que tu en deviennes maître.
Comme toujours Amour
Je saurai rester simple
Et rallumer en toi,le feu doux de la vie
Interroger ton Ame ,lui criant mon espoir
Que nous deux rassemblés ,ne fassent qu’un le soir.
Tu n’auras pas amour
Au jour de nos épousailles
Cortège de famille pour enterrer
Le drap de glorieuse virginité,
Plutôt que cela, t’offrirais
Cortège de mes mains
Couronnes de mon corps
Pour protéger ta fragilité.
Comme toujours Amour
Les sombres lumiéres des jours
S’estomperons,bannis sous un ardent soleil
Et les arceaux du ciel ,frolant cette clarté
Glorieusement ,verrons cet Amour éternel.
Tu n’auras pas amour
Au jour de nos épousailles
Grand orgue, mains crossées, tête mitrée
Pour réchauffer froideur d’église,
Plutôt que cela, t’offrirais
Musique faite de mon amour
Epaule pour y reposer ta tête
Et chaleur de chez nous
Pour t’y enfermer.
Comme toujours Amour
Dans cette Eglise froide
J’enlacerai ton corps ,le prenant pour toujours
Et de ma main agile ,enserrant ta main moite
J’accrocherai ton coeur
Dans cet ultime Amour.
En ce jour de nos épousailles
Grandes présences de curieux
Quelque peu étranger
Gênés et envieux peut-être
De notre bonheur – simplicité
Et je t’offrirais alors simplement …de t’accompagner !!!!
genre:duo
Au jour de nos épousailles
Enfants blonds pour porter
Chemise blanche et ondoyante,
Plutôt que cela, t’offrirais
Le silence de ma vie
Et il deviendra royaume
Pour que tu en deviennes maître.
Comme toujours Amour
Je saurai rester simple
Et rallumer en toi,le feu doux de la vie
Interroger ton Ame ,lui criant mon espoir
Que nous deux rassemblés ,ne fassent qu’un le soir.
Tu n’auras pas amour
Au jour de nos épousailles
Cortège de famille pour enterrer
Le drap de glorieuse virginité,
Plutôt que cela, t’offrirais
Cortège de mes mains
Couronnes de mon corps
Pour protéger ta fragilité.
Comme toujours Amour
Les sombres lumiéres des jours
S’estomperons,bannis sous un ardent soleil
Et les arceaux du ciel ,frolant cette clarté
Glorieusement ,verrons cet Amour éternel.
Tu n’auras pas amour
Au jour de nos épousailles
Grand orgue, mains crossées, tête mitrée
Pour réchauffer froideur d’église,
Plutôt que cela, t’offrirais
Musique faite de mon amour
Epaule pour y reposer ta tête
Et chaleur de chez nous
Pour t’y enfermer.
Comme toujours Amour
Dans cette Eglise froide
J’enlacerai ton corps ,le prenant pour toujours
Et de ma main agile ,enserrant ta main moite
J’accrocherai ton coeur
Dans cet ultime Amour.
En ce jour de nos épousailles
Grandes présences de curieux
Quelque peu étranger
Gênés et envieux peut-être
De notre bonheur – simplicité
Et je t’offrirais alors simplement …de t’accompagner !!!!
genre:duo
j'ai besoin de toi
j'ai besoin de ta main,
pour y mettre la mienne.
j'ai besoin de ton cou,
pour y cacher ma peine.
j'ai besoin de tes bras,
pour consoler mes larmes.
et besoin de ta force,
pour y forger mes armes.
j'ai besoin de ta bouche,
qui pose sur mes lévres,
la douseur d'un baiser.
j'ai besoin de ton coeur,
counant à ma poitrine,
une chanson d'amour en duo.
j'ai besoin de tes yeux,
plongeant dans l'océan,
de mes crainte cachées,
et mes sombres tourments.
balayer soudain dans un trair de lumiére,
tout ce qui me fait peur et qui me désespère.
j'ai besoin de ta vie,
pour vivre absolument,
au temps du bonheur,
et au rythme du temps.
il n'y a qu'avec toi
que je connais des joies,
c'est tout simple,
tu vois moi j'ai besoin de toi.
genre:duo
pour y mettre la mienne.
j'ai besoin de ton cou,
pour y cacher ma peine.
j'ai besoin de tes bras,
pour consoler mes larmes.
et besoin de ta force,
pour y forger mes armes.
j'ai besoin de ta bouche,
qui pose sur mes lévres,
la douseur d'un baiser.
j'ai besoin de ton coeur,
counant à ma poitrine,
une chanson d'amour en duo.
j'ai besoin de tes yeux,
plongeant dans l'océan,
de mes crainte cachées,
et mes sombres tourments.
balayer soudain dans un trair de lumiére,
tout ce qui me fait peur et qui me désespère.
j'ai besoin de ta vie,
pour vivre absolument,
au temps du bonheur,
et au rythme du temps.
il n'y a qu'avec toi
que je connais des joies,
c'est tout simple,
tu vois moi j'ai besoin de toi.
genre:duo
Mon cœur, mon ange,
Avec des mots, et mes maux, je t’écris cette lettre,
Que tu liras, je l’espère, mais ça reste un peut-être,
Avec mon cœur, je t’écris ces quelques lignes.
De ton amour ma chérie, je ne suis pas digne.
Je dois partir loin de toi pourtant
J'aimerais être à tes cotés, être présent
Chaque jour je ne cesse de penser à toi
Mon cœur se déchire avec effroi.
Aussi me suis-je dis, que je ne t’aimais pas,
La colère aveuglante s’est emparée de moi.
Je t’ai quittée et je m’en veux terriblement,
Car j’aurais préféré être près de toi, mon enfant.
Si tu savais à quel point j'aurais préféré mourir
Que de te laisser seule continuant à me haïr
J'espère qu'un jour tu me pardonneras
D'avoir été faible et lâche à ce point-là
A ton insu et à celui de ta mère, je suis parti,
Envahir à nouveau ta vie, ma chérie, je ne le puis,
Il m’a fallu bien du courage pour écrire ces mots, ma vie
Mais, mon ange, je t’aime, et pour la première fois, te le dis...
J'aimerais te voir, comme tu dois avoir grandi
Tu dois avoir les yeux de ta chère mamie
Je souhaiterais caresser ton visage devant ce rivage
Accepterais-tu de me rencontrer ou veux-tu que je quitte le paysage ?
Ton papa qui t'aime...
genre:duo
Que tu liras, je l’espère, mais ça reste un peut-être,
Avec mon cœur, je t’écris ces quelques lignes.
De ton amour ma chérie, je ne suis pas digne.
Je dois partir loin de toi pourtant
J'aimerais être à tes cotés, être présent
Chaque jour je ne cesse de penser à toi
Mon cœur se déchire avec effroi.
Aussi me suis-je dis, que je ne t’aimais pas,
La colère aveuglante s’est emparée de moi.
Je t’ai quittée et je m’en veux terriblement,
Car j’aurais préféré être près de toi, mon enfant.
Si tu savais à quel point j'aurais préféré mourir
Que de te laisser seule continuant à me haïr
J'espère qu'un jour tu me pardonneras
D'avoir été faible et lâche à ce point-là
A ton insu et à celui de ta mère, je suis parti,
Envahir à nouveau ta vie, ma chérie, je ne le puis,
Il m’a fallu bien du courage pour écrire ces mots, ma vie
Mais, mon ange, je t’aime, et pour la première fois, te le dis...
J'aimerais te voir, comme tu dois avoir grandi
Tu dois avoir les yeux de ta chère mamie
Je souhaiterais caresser ton visage devant ce rivage
Accepterais-tu de me rencontrer ou veux-tu que je quitte le paysage ?
Ton papa qui t'aime...
genre:duo
RETOUR POUR MA RÉUSSITE
Je suis revenu
Sans que tu l'aye cru
Maintenant t'es perdu
Après que tu m'es vu
Dès aujourd'hui, j'ai su ma valeur
Mon bonheur, et que c'est moi la meilleur
J'ai suivi mon coeur et mes pensés
J'ai ménagé toute la salté
Le seul remède à mes douleurs
Quand je me rappelle de mes erreurs
Je suis de retour, pour mon destin
Avec mon âme pur, sans peur, sans crainte
Dire NON, oser et choisir
Construire, entreprendre et bâtir
Je suis là pour reprendre mes pèchés
Pour corrigé chaque heure de mon passé
Profiter de mes heures,
En étant à la hauteur
En montrant mes talents,
En chacun de mes oeuvres
Je m'apprête pour le plus haut
Pour le plus loin
Jusqu'à ce que ma mère
Puisse drèssé sa tête
En me tendant la main
Et me disant:
Vien ma fille...
Tu as fais très bien......
genre:duo
Sans que tu l'aye cru
Maintenant t'es perdu
Après que tu m'es vu
Dès aujourd'hui, j'ai su ma valeur
Mon bonheur, et que c'est moi la meilleur
J'ai suivi mon coeur et mes pensés
J'ai ménagé toute la salté
Le seul remède à mes douleurs
Quand je me rappelle de mes erreurs
Je suis de retour, pour mon destin
Avec mon âme pur, sans peur, sans crainte
Dire NON, oser et choisir
Construire, entreprendre et bâtir
Je suis là pour reprendre mes pèchés
Pour corrigé chaque heure de mon passé
Profiter de mes heures,
En étant à la hauteur
En montrant mes talents,
En chacun de mes oeuvres
Je m'apprête pour le plus haut
Pour le plus loin
Jusqu'à ce que ma mère
Puisse drèssé sa tête
En me tendant la main
Et me disant:
Vien ma fille...
Tu as fais très bien......
genre:duo
Le miracle d'un oasis
Un si beau mirage dans une oasis de flammes,
Une image oubliés, dans le désert de larmes
Des dunes a corps perdu celui d’une femme
Ou un trésor de diamant, déposé sur son âme
Aussi beau soit le mirage, il est pour le nomade mortel
Une image qui brûle, une larme de sable immortel
Une blessure si grande que l’on tomberait dedans
Une âme arrachée par une morsure de dents
Une richesse dans l'immensité,
Sable blanc durant la journée
Un oasis de pourpre, ornée de lumière
Un terre aride mais d’amours sous le mystère
La seule richesse c’est celle de son âme
Ne jamais perdre l’honneur même pour la plus belle dame
Une trêve, un dessin ou les lueurs s’enivrent
Un lieux, un rêve, une caresse de désir
Une brûlure dans le regard, la vue d’une fleur lyre
Celle que le tout puissant du ciel admire
Que dire face au délire de la vie
Que dire face à la brulure du regard
Partir recommencer être l’oubli
Reprendre un nouveau départ
Fleur des sables, ou rien ne poussent que le vent
La chaleur rougissant le cœur du désert hurlant
Mirage où les flammes, engouffrent le corps incandescent
Celui de cette femme au visage d’ange sanglotant
genre:duo
Une image oubliés, dans le désert de larmes
Des dunes a corps perdu celui d’une femme
Ou un trésor de diamant, déposé sur son âme
Aussi beau soit le mirage, il est pour le nomade mortel
Une image qui brûle, une larme de sable immortel
Une blessure si grande que l’on tomberait dedans
Une âme arrachée par une morsure de dents
Une richesse dans l'immensité,
Sable blanc durant la journée
Un oasis de pourpre, ornée de lumière
Un terre aride mais d’amours sous le mystère
La seule richesse c’est celle de son âme
Ne jamais perdre l’honneur même pour la plus belle dame
Une trêve, un dessin ou les lueurs s’enivrent
Un lieux, un rêve, une caresse de désir
Une brûlure dans le regard, la vue d’une fleur lyre
Celle que le tout puissant du ciel admire
Que dire face au délire de la vie
Que dire face à la brulure du regard
Partir recommencer être l’oubli
Reprendre un nouveau départ
Fleur des sables, ou rien ne poussent que le vent
La chaleur rougissant le cœur du désert hurlant
Mirage où les flammes, engouffrent le corps incandescent
Celui de cette femme au visage d’ange sanglotant
genre:duo
FLAMME DE BRUNES
Suis-moi dans l’écriture
De nos deux plumes, devenons mature,
Devenant démoniaques, l’amour est un théâtre.
Suis-moi vers l’errance, allons chercher l’amant,
Jouons la démence, de nos dessous en transe,
Que les hommes goûtent à nos vices, partons pour la transhumance.
Qu’ils se brûlent les lèvres, de notre désir amer,
Unies toi et moi, qu’ils déroulent nos bas de nos jarretières,
Qu’ils bavent, de plaisir, de nos envies cavalières.
Deux brunes pour un seul feu où le brasier les enflamme,
Qu’ils se brûlent de passion, nous dévorerons leurs âmes,
Jouant de luxure, pour les embraser, de nos charmes.
D'ailes sombres moirées,
Unissons nos plumes mordorées,
Exutoire de nos âmes emmêlées.
Femme vestale ou flamme fatale,
Le choix n'est infernal,
Que pour l'Homme banal.
Oraison ou passion,
Excessives, peu importe la raison,
Croquer le fruit du péché,
Qui oserait nous contrarier,
Soie coquine, velours et dentelle,
Caressent nos corps hâlés,
Enivre tous sens, parfum boisé,
Valeureux guerrier,pourtant,charmé,
Et chevalier succombe désarmé.
genre:duo
De nos deux plumes, devenons mature,
Devenant démoniaques, l’amour est un théâtre.
Suis-moi vers l’errance, allons chercher l’amant,
Jouons la démence, de nos dessous en transe,
Que les hommes goûtent à nos vices, partons pour la transhumance.
Qu’ils se brûlent les lèvres, de notre désir amer,
Unies toi et moi, qu’ils déroulent nos bas de nos jarretières,
Qu’ils bavent, de plaisir, de nos envies cavalières.
Deux brunes pour un seul feu où le brasier les enflamme,
Qu’ils se brûlent de passion, nous dévorerons leurs âmes,
Jouant de luxure, pour les embraser, de nos charmes.
D'ailes sombres moirées,
Unissons nos plumes mordorées,
Exutoire de nos âmes emmêlées.
Femme vestale ou flamme fatale,
Le choix n'est infernal,
Que pour l'Homme banal.
Oraison ou passion,
Excessives, peu importe la raison,
Croquer le fruit du péché,
Qui oserait nous contrarier,
Soie coquine, velours et dentelle,
Caressent nos corps hâlés,
Enivre tous sens, parfum boisé,
Valeureux guerrier,pourtant,charmé,
Et chevalier succombe désarmé.
genre:duo
Mon père est parti....
Mon père est parti
On étais tous petits
Et a pris avec lui
L'amour et l'harmonie
Ma mère qui a souffert
Vécu en de la misère
Qui étais si jeune mère
Se retrouve dans l'Enfer
Jamais elle nous a abondonné
Toujours à Dieu, elle nous a prié
Qui reste avec elle, pour nous protégé
De cette affreuse humanité
Malgré toute cette souffrance,
La vie continue
Avec la décadence,
On a mouru et survécu
Comme un tourbillon,
Nous nous sommes perdu
Comme notre coeur opposé,
Résidu nos sentiments vertus
Réputons nos rêves et nos passions
Espèrons, l'amour et l'affection
Jamais faites preuve de pauvre ou de pitié
Toujours la tête haute,
En notre humanité
Mais lorsque l'influence nous a mené
On ces guidé, dans une perte de dignité
Mais un jours , on va se réveiller
Notre personne d'être, va se témoigner
Notre tête dressé, allons vous montré.......!
genre:duo
On étais tous petits
Et a pris avec lui
L'amour et l'harmonie
Ma mère qui a souffert
Vécu en de la misère
Qui étais si jeune mère
Se retrouve dans l'Enfer
Jamais elle nous a abondonné
Toujours à Dieu, elle nous a prié
Qui reste avec elle, pour nous protégé
De cette affreuse humanité
Malgré toute cette souffrance,
La vie continue
Avec la décadence,
On a mouru et survécu
Comme un tourbillon,
Nous nous sommes perdu
Comme notre coeur opposé,
Résidu nos sentiments vertus
Réputons nos rêves et nos passions
Espèrons, l'amour et l'affection
Jamais faites preuve de pauvre ou de pitié
Toujours la tête haute,
En notre humanité
Mais lorsque l'influence nous a mené
On ces guidé, dans une perte de dignité
Mais un jours , on va se réveiller
Notre personne d'être, va se témoigner
Notre tête dressé, allons vous montré.......!
genre:duo
Mélange des genres
Quand j'écris pour tes yeux, chaque mot a sa place;
Ma plume les choisit pour leurs mille couleurs.
Quand j'écris pour ton cœur, le poète s'efface;
Les mots se font émois, les maux se font douleurs.
Les mots, êtres vivants, changent pour me complaire,
Vibrants, sous les élans fiévreux de ma pensée.
Les lettres sont fardées quand j’écris pour te plaire.
Je suis la costumière des mots romancés.
Quand j'écris pour ta voix, mes vers se font musique;
Ils seront symphonie quand tu les chanteras.
Quand j'écris pour ta peau, j'en deviens érotique,
Caressant des envies de ma plume d'ara.
J'élève sentiments et passions aux nuées,
Je ne veux rien de bas, de banal, d'ordinaire,
Je ne veux sous ma plume, que la voie lactée,
Mes mots sont la musique de l'imaginaire.
J'envie les envolées de tes vers aériens;
Face à leur poésie, je me trouve amateur;
Et si j'écris pour toi, mes mots restent terriens,
Englués sous l'emprise de l'apesanteur.
J'envie la précision de ta plume ingénieuse.
Où je suis confusion, tu es application.
Tu bâtis ton poème, sculpture harmonieuse,
Comme un palais qui force mon admiration.
Je rêve d'un monde idéal
Où nos deux plumes seraient une,
Mêlant poésie boréale
Et vers écrits au clair de lune.
Un monde où le feu aime l'eau,
Où le soleil rejoint la lune,
Rêve où ma plume et ton stylo
Tracent ensemble une ou deux runes.
Je rêve d'un monde inconnu
Où nos mots deviendraient caresses,
Et nos deux plumes ingénues
Nous berceraient de leurs promesses.
Présage d'un clair avenir
Et gage d'union créatrice?
Ou chimère et conte à dormir
Trompant la muse inspiratrice?
Je m'élance avec joie vers l'alliance attrayante
De nos styles, nos voix, nos riches différences.
Mais déjà la vie nous reprend dans sa tourmente;
Un signe, un mot de toi; promis, on recommence?
genre:duo
Ma plume les choisit pour leurs mille couleurs.
Quand j'écris pour ton cœur, le poète s'efface;
Les mots se font émois, les maux se font douleurs.
Les mots, êtres vivants, changent pour me complaire,
Vibrants, sous les élans fiévreux de ma pensée.
Les lettres sont fardées quand j’écris pour te plaire.
Je suis la costumière des mots romancés.
Quand j'écris pour ta voix, mes vers se font musique;
Ils seront symphonie quand tu les chanteras.
Quand j'écris pour ta peau, j'en deviens érotique,
Caressant des envies de ma plume d'ara.
J'élève sentiments et passions aux nuées,
Je ne veux rien de bas, de banal, d'ordinaire,
Je ne veux sous ma plume, que la voie lactée,
Mes mots sont la musique de l'imaginaire.
J'envie les envolées de tes vers aériens;
Face à leur poésie, je me trouve amateur;
Et si j'écris pour toi, mes mots restent terriens,
Englués sous l'emprise de l'apesanteur.
J'envie la précision de ta plume ingénieuse.
Où je suis confusion, tu es application.
Tu bâtis ton poème, sculpture harmonieuse,
Comme un palais qui force mon admiration.
Je rêve d'un monde idéal
Où nos deux plumes seraient une,
Mêlant poésie boréale
Et vers écrits au clair de lune.
Un monde où le feu aime l'eau,
Où le soleil rejoint la lune,
Rêve où ma plume et ton stylo
Tracent ensemble une ou deux runes.
Je rêve d'un monde inconnu
Où nos mots deviendraient caresses,
Et nos deux plumes ingénues
Nous berceraient de leurs promesses.
Présage d'un clair avenir
Et gage d'union créatrice?
Ou chimère et conte à dormir
Trompant la muse inspiratrice?
Je m'élance avec joie vers l'alliance attrayante
De nos styles, nos voix, nos riches différences.
Mais déjà la vie nous reprend dans sa tourmente;
Un signe, un mot de toi; promis, on recommence?
genre:duo
MURMURES
Rash écoute moi ceci,
A vingt et une heure
Soit un peu après vingt
Hier avec lui j'étais.
Imagine un peu se qui se passait,
Déesse dotée d'intuition
Anita se serait donnée
Tout en elle s'embrasait
Oh!le ciel était beau et leur
Union aurait pu etre fètée.......
genre:duo
A vingt et une heure
Soit un peu après vingt
Hier avec lui j'étais.
Imagine un peu se qui se passait,
Déesse dotée d'intuition
Anita se serait donnée
Tout en elle s'embrasait
Oh!le ciel était beau et leur
Union aurait pu etre fètée.......
genre:duo
Au guet-apens de l’espoir
Quant à l'aurore brille ce rai qui me brûle,
De tout mon corps exalté ensuite il hurle…
Dans l'essor d'une brume franchit mon esprit.
Quand le remord l’exhume, depuis me survie
J’écoute en flot des heures durant l’éternel,
Savoure par lot malheurs, pourtant je l’espère…
Qu’un ange s’épanche sur ces flots du désert
S’adonne la chance de mes mots en prières.
Puis ce qui rougeoie n’offusque pas le silence,
Puisse tournoyer, perdure sans perdre absence.
Contemple la source, rafraîchissant mon sort.
Réanime mon cœur suppliant réconfort …
Dans ce guet-apens j’ai laissé mourir ma plume.
Sous cet ouragan, j’ai abandonné mon encre...
Sur la page blanche ces maux fondent d’écumes.
De mon impertinence blêmit que de cendre
Dans ce guet-apens aucun fond ne s’inscrit qui
De mon impertinence je l’harponne, j’hurle…
Il ne se dévoile d’aucun soupçon flétri
Sous cet ouragan, je me cramponne je lutte.
Quand au destin s’invite aux rêves d’une muse
La rancœur, cette misère qui nous emmure
Blême parchemin envoyé comme en murmure.
M’annonçant l’arrivée de nouveaux jours futurs.
genre:duo
De tout mon corps exalté ensuite il hurle…
Dans l'essor d'une brume franchit mon esprit.
Quand le remord l’exhume, depuis me survie
J’écoute en flot des heures durant l’éternel,
Savoure par lot malheurs, pourtant je l’espère…
Qu’un ange s’épanche sur ces flots du désert
S’adonne la chance de mes mots en prières.
Puis ce qui rougeoie n’offusque pas le silence,
Puisse tournoyer, perdure sans perdre absence.
Contemple la source, rafraîchissant mon sort.
Réanime mon cœur suppliant réconfort …
Dans ce guet-apens j’ai laissé mourir ma plume.
Sous cet ouragan, j’ai abandonné mon encre...
Sur la page blanche ces maux fondent d’écumes.
De mon impertinence blêmit que de cendre
Dans ce guet-apens aucun fond ne s’inscrit qui
De mon impertinence je l’harponne, j’hurle…
Il ne se dévoile d’aucun soupçon flétri
Sous cet ouragan, je me cramponne je lutte.
Quand au destin s’invite aux rêves d’une muse
La rancœur, cette misère qui nous emmure
Blême parchemin envoyé comme en murmure.
M’annonçant l’arrivée de nouveaux jours futurs.
genre:duo
J'AI APPRIE....
Dans le temps...
Je me privais de ne faire ce que je n'avais envi
Je me privais de vous demandez mon avie
J'en avais mar de cet vie
Mais je restais silencieuse
Privé du sommeil de la nuit
Mon écriture précieuse
Toujours, je me fesais face à la justice
En mes erreurs, cet idée fixe
J'étais populaire,
NON! je n'étais pas populaire
J'étais trop populaire
Ce qui ne m'étais pas fière
Lorsque j'ai vu ma photo dans le journal
Ce texte si grâve,
Que mon nom m'étais sal
C'est ce qu'être banal
Tu ne sais ce que soufrir du mal..
C'est comme si dans ton coeur
Demeurais une bal
Partout dans le monde
Me sentai-je si mal dans ma peau
Écrit sur tout ses sondes,
JE CRIAIS...
C'EST FAUX... C'EST FAUX...
Mais j'ai apprie
Tout seul ai-je comprie
Apprie à être moi-même
Normal, libre et fidèle
En mon âme pur,
Je marche si fière
Pas comme toi
Je te l'assure
En cet allure
À dire sa serai trop dur
Je suis désolé
Je suis pas raciste
Mais un mur entre moi et toi
Je le consiste
J'ai comprie que j'étais ton esclave
Mais sans gêne, de ta part
C'étais grâve
C'est rendu mon tour
Mais je ne suis pas aussi brâve
J'ai apprie que seul m'étais un soulagement
J'ai apprie que les amis
Yen a peu des vrais dans la vie
De mon influence, je m'en ai démoli
J'étais haut, je suis bas
Qu'est-ce que tu en sais toi
Quelle genre de souffrance, souffrai-je dans ton cas
En tout cas
Je suis moi, je suis roi, je suis fatale,
Je suis grand, je vais haut....
ET TOI TU VAS BAS, ET TU LE RESTERAS
EN TOUT CAS, C'EST MON CAS
CAR JE SUIS TOUS CE QUE TU N'ES PAS!!!
genre:duo
Je me privais de ne faire ce que je n'avais envi
Je me privais de vous demandez mon avie
J'en avais mar de cet vie
Mais je restais silencieuse
Privé du sommeil de la nuit
Mon écriture précieuse
Toujours, je me fesais face à la justice
En mes erreurs, cet idée fixe
J'étais populaire,
NON! je n'étais pas populaire
J'étais trop populaire
Ce qui ne m'étais pas fière
Lorsque j'ai vu ma photo dans le journal
Ce texte si grâve,
Que mon nom m'étais sal
C'est ce qu'être banal
Tu ne sais ce que soufrir du mal..
C'est comme si dans ton coeur
Demeurais une bal
Partout dans le monde
Me sentai-je si mal dans ma peau
Écrit sur tout ses sondes,
JE CRIAIS...
C'EST FAUX... C'EST FAUX...
Mais j'ai apprie
Tout seul ai-je comprie
Apprie à être moi-même
Normal, libre et fidèle
En mon âme pur,
Je marche si fière
Pas comme toi
Je te l'assure
En cet allure
À dire sa serai trop dur
Je suis désolé
Je suis pas raciste
Mais un mur entre moi et toi
Je le consiste
J'ai comprie que j'étais ton esclave
Mais sans gêne, de ta part
C'étais grâve
C'est rendu mon tour
Mais je ne suis pas aussi brâve
J'ai apprie que seul m'étais un soulagement
J'ai apprie que les amis
Yen a peu des vrais dans la vie
De mon influence, je m'en ai démoli
J'étais haut, je suis bas
Qu'est-ce que tu en sais toi
Quelle genre de souffrance, souffrai-je dans ton cas
En tout cas
Je suis moi, je suis roi, je suis fatale,
Je suis grand, je vais haut....
ET TOI TU VAS BAS, ET TU LE RESTERAS
EN TOUT CAS, C'EST MON CAS
CAR JE SUIS TOUS CE QUE TU N'ES PAS!!!
genre:duo
les étapes de la vie
dans une de ces étapes,je te retrouve toi
que toi et personne d'autre
étant enfant ,je jouais
devenu ado ,je me maquillais
devenue adulte ,je travaillais
et mnt je fais quoi sans toi
a part le travail qui m'enpeste la tête
je n'ai que toi
tu es ma vie
tu es ma flamme
tu es mon bonheur
et personne ne poura te remplacer ni maintenant
ni jamais
genre:duo
que toi et personne d'autre
étant enfant ,je jouais
devenu ado ,je me maquillais
devenue adulte ,je travaillais
et mnt je fais quoi sans toi
a part le travail qui m'enpeste la tête
je n'ai que toi
tu es ma vie
tu es ma flamme
tu es mon bonheur
et personne ne poura te remplacer ni maintenant
ni jamais
genre:duo
UN BESOIN, UNE AIDE
Où mes mots se sont déversés, s’écoule un ruisseau
Sur une page souillée d’un monde impur,
Voici le temps de fermer ma porte sur mon bleu azur
Les voyelles sombrent sur le présent de mes maux
Le livre vieillissant est maintenant lourd
Le mot fin est inscrit sur la dernière page
Il est l’heure de le ranger dans une cage
Pour le condamner, l’enfermer à double tour
Ma plume va prendre son envol de son lourd fardeau
Aide moi à oublier l'arc en ciel, le jour multicolore
Je frappe sur les touches de mon clavier devenu indolore
Mes lignes mourantes croupissent dans de vastes flots
Prend cette plume, sa virginité et sa légèreté
Elle ne décrit que les plaisirs authentiques
Sa composition est fluide non sans rythmique
Et ses lignes ne se lisent qu’avec volupté
L’inspiration de mon cœur sombre dans le besoin
Fais revivre mes rêves, prodigue moi les soins
Immerge moi vers la lumière, que je sorte du trépas
Raccorde-moi avec la poésie, où mon cœur s’estampera
Baisse les yeux, regarde cette plume
Son encre ne saigne pas, ni larmes, ni chagrins
Elle glisse seule aidée par ta simple main
Pour dissiper le mauvais voile de la brume
genre:duo
Sur une page souillée d’un monde impur,
Voici le temps de fermer ma porte sur mon bleu azur
Les voyelles sombrent sur le présent de mes maux
Le livre vieillissant est maintenant lourd
Le mot fin est inscrit sur la dernière page
Il est l’heure de le ranger dans une cage
Pour le condamner, l’enfermer à double tour
Ma plume va prendre son envol de son lourd fardeau
Aide moi à oublier l'arc en ciel, le jour multicolore
Je frappe sur les touches de mon clavier devenu indolore
Mes lignes mourantes croupissent dans de vastes flots
Prend cette plume, sa virginité et sa légèreté
Elle ne décrit que les plaisirs authentiques
Sa composition est fluide non sans rythmique
Et ses lignes ne se lisent qu’avec volupté
L’inspiration de mon cœur sombre dans le besoin
Fais revivre mes rêves, prodigue moi les soins
Immerge moi vers la lumière, que je sorte du trépas
Raccorde-moi avec la poésie, où mon cœur s’estampera
Baisse les yeux, regarde cette plume
Son encre ne saigne pas, ni larmes, ni chagrins
Elle glisse seule aidée par ta simple main
Pour dissiper le mauvais voile de la brume
genre:duo
L'infidél
Certains disent que la belle est plutôt cruelle
Et d’autres pensent que c’est irréel ou juste virtuel
L’infidèle c’est ainsi qu’on l’appellent
Car elle ne veut que de l’amour artificiel
Son corps, ne connaît que le plaisir charnel
Elle aime quand les hommes sur elle s’entremêlent
Et qu’ils laissent sur sa peau ce gout de miel
Quelques instants de bonheur et ses sens se mêlent
A ceux qu’elle charme par des mots qui ensorcellent
Alors qu’elle leurs jure un amour éternel
En sachant qu’ils ne passeront pas la veille
Car entre les jambes de cette insouciante demoiselle
Ce trouve le péché condamné par l’immortel
Mais son âme et son corps entre dans un infini duel
Car cette luxure l’entraine dans un dangereux tunnel
Ou elle perd ses repères et la vue du ciel
Elle essai peut être de combler l’amour maternel
Chez ses amants elle cherche de l’affection irrationnelle
Et pourtant au fond de son âme réside une étincelle
Qui éclaire le cœur de cette rebelle
Et dit pourquoi veux-tu toujours être elle ?
Redeviens-toi et regarde ce monde réel
Sois- toi qui autre fois étais l’une des sept merveilles
Que tout le monde aimaient ; écoute ce conseil.
genre:duo
Et d’autres pensent que c’est irréel ou juste virtuel
L’infidèle c’est ainsi qu’on l’appellent
Car elle ne veut que de l’amour artificiel
Son corps, ne connaît que le plaisir charnel
Elle aime quand les hommes sur elle s’entremêlent
Et qu’ils laissent sur sa peau ce gout de miel
Quelques instants de bonheur et ses sens se mêlent
A ceux qu’elle charme par des mots qui ensorcellent
Alors qu’elle leurs jure un amour éternel
En sachant qu’ils ne passeront pas la veille
Car entre les jambes de cette insouciante demoiselle
Ce trouve le péché condamné par l’immortel
Mais son âme et son corps entre dans un infini duel
Car cette luxure l’entraine dans un dangereux tunnel
Ou elle perd ses repères et la vue du ciel
Elle essai peut être de combler l’amour maternel
Chez ses amants elle cherche de l’affection irrationnelle
Et pourtant au fond de son âme réside une étincelle
Qui éclaire le cœur de cette rebelle
Et dit pourquoi veux-tu toujours être elle ?
Redeviens-toi et regarde ce monde réel
Sois- toi qui autre fois étais l’une des sept merveilles
Que tout le monde aimaient ; écoute ce conseil.
genre:duo
Reviens-moi
Je n'ai fais que t'aimer
Pourtant tu m'as tromper
Ce n'était qu'un accident
Reviens-moi tu me manque énormémant
Je ne peus pas te perdonner
car tu as tout gacher
Tu m'avais promis un conte féerique
Tu m'a donné une histoire merdique
La vie est si duresans toi
Je ne demande qu'une chose
c'est que tu soit dans mes bras
Losque tu m'as oublier
J'ai cesser de pleurer
car j'ai cesser de t'aimer
Je ne t'ai pas oublier
car j'ai jamais cessé de t'aimer
genre:duo
Pourtant tu m'as tromper
Ce n'était qu'un accident
Reviens-moi tu me manque énormémant
Je ne peus pas te perdonner
car tu as tout gacher
Tu m'avais promis un conte féerique
Tu m'a donné une histoire merdique
La vie est si duresans toi
Je ne demande qu'une chose
c'est que tu soit dans mes bras
Losque tu m'as oublier
J'ai cesser de pleurer
car j'ai cesser de t'aimer
Je ne t'ai pas oublier
car j'ai jamais cessé de t'aimer
genre:duo
Quand je vous regarde
Tout le monde a besoin de l'inspiration
Tout le monde a besoin d'une chanson
La Belle mélodie,
Quand les nuits ainsi longtemps.
La Cause là n'est aucune garantie
Que cette vie est facile.
Vraiment.
Quand mon monde se désintègre,
Quand il n'y a aucune lumière pour diviser l'obscurité
Que 's quand j'ai le coup d'œil à vous
Quand les signes inondent la côte
Et je peux 't ne trouver ma voie à la maison plus
Que 's quand je suis le coup d'œil à vous
Quand je vous regarde
Je vois le pardon, je vois la vérité
Vous m'aimez pour qui je suis
Comme les étoiles tiennent la lune
Directement là où ils appartiennent
Et je connais je 'm non seul
Vraiment.
Quand mon monde se désintègre,
Quand il n'y a aucune lumière pour diviser l'obscurité
Que 's quand je vois le coup d'œil à vous
Quand les signes inondent la côte
Et je peux 't ne trouver ma voie à la maison plus
Que 's quand je jette un coup d'œil à vous.
Vous m'apparaissez comme un rêve
Comme un kaléidoscope change de couleur
Qui me prouvent tout ce que j'ai besoin
De chaque haleine que je respire
Mettent 't vous connaissez
Vous 'êtes beau;
Vraiment, vraiment.
Quand les signes inondent la côte
Et je peux 't ne trouver ma voie à la maison plus
Que 's quand je vois le coup d'œil à vous
Je vous regarde.
Vous m'apparaissez comme un rêve.
genre:duo
Tout le monde a besoin d'une chanson
La Belle mélodie,
Quand les nuits ainsi longtemps.
La Cause là n'est aucune garantie
Que cette vie est facile.
Vraiment.
Quand mon monde se désintègre,
Quand il n'y a aucune lumière pour diviser l'obscurité
Que 's quand j'ai le coup d'œil à vous
Quand les signes inondent la côte
Et je peux 't ne trouver ma voie à la maison plus
Que 's quand je suis le coup d'œil à vous
Quand je vous regarde
Je vois le pardon, je vois la vérité
Vous m'aimez pour qui je suis
Comme les étoiles tiennent la lune
Directement là où ils appartiennent
Et je connais je 'm non seul
Vraiment.
Quand mon monde se désintègre,
Quand il n'y a aucune lumière pour diviser l'obscurité
Que 's quand je vois le coup d'œil à vous
Quand les signes inondent la côte
Et je peux 't ne trouver ma voie à la maison plus
Que 's quand je jette un coup d'œil à vous.
Vous m'apparaissez comme un rêve
Comme un kaléidoscope change de couleur
Qui me prouvent tout ce que j'ai besoin
De chaque haleine que je respire
Mettent 't vous connaissez
Vous 'êtes beau;
Vraiment, vraiment.
Quand les signes inondent la côte
Et je peux 't ne trouver ma voie à la maison plus
Que 's quand je vois le coup d'œil à vous
Je vous regarde.
Vous m'apparaissez comme un rêve.
genre:duo
Cœurs perdu dans la nuit
Comme une envie d’images
Et de fruits défendus
Séduit par le langage
D’un regard corrompu
Je joue dans son sillage
Mes jeux sont défendus
Ils invitent au voyage
Ticket ? Belle inconnue ;o)
Tour du monde et coquillage
Vois comme je suis ému
Avide d’un regard éperdu
Secrète, prête pour un long voyage
Dans le flux, d’un monde perdu
Discrétion sous un ombrage
Arides ma bouche ce tue
Emporte-moi dans le flot des sages
Prenant la voute du vent perdu
A travers le déshabiller de mon voilage
Quittant le chemin pour les vagues
D’un moment charnel, celle de la vertu
genre:duo
Et de fruits défendus
Séduit par le langage
D’un regard corrompu
Je joue dans son sillage
Mes jeux sont défendus
Ils invitent au voyage
Ticket ? Belle inconnue ;o)
Tour du monde et coquillage
Vois comme je suis ému
Avide d’un regard éperdu
Secrète, prête pour un long voyage
Dans le flux, d’un monde perdu
Discrétion sous un ombrage
Arides ma bouche ce tue
Emporte-moi dans le flot des sages
Prenant la voute du vent perdu
A travers le déshabiller de mon voilage
Quittant le chemin pour les vagues
D’un moment charnel, celle de la vertu
genre:duo
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