C'est doux une main d'enfant.
Oui, c'est vraiment doux !
Ça n'a rien de la violence malvenue
Qui déracine le coeur à son passage,
Ni de la puissante mécanique robotique
Ou d'une machine de guerre
À qui rien ne résiste.
Non, c'est doux une main d'enfant.
C'est doux une main d'enfant !
Ça ressemble à la brise du matin
Qui froisse la surface de l'eau sur le lac,
Ou celle du plein midi au soleil
Qui pousse délicatement le voilier
Et le fait glisser sur l'onde.
C'est doux une main d'enfant,
Oui, c'est très doux.
C'est toujours doux une main d'enfant
Même si ça égratigne en passant,
Car une petite main d'enfant
Ça blesse amoureusement.
Ça cueille d'une main à peine éclose.
Fait parfois languir un vieillard
C'est pour un plus grand plaisir.
C'est toujours doux une main d'enfant.
Prenons ensemble cette main d'enfant,
C'est vous, c'est nous jadis
Dans toute notre pureté d'être
Cette vie de douceur et d'amour
Prenons le pouvoir de la main d'enfant.
Que cette main nous accompagne
Sur la route de la vie tout en douceur.
Viens enfant, nous étendons les bras,
Oui, c'est vraiment doux une main d'enfant
genre:ados enfant
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lundi 24 mai 2010
vendredi 14 mai 2010
A toi ma fille chérie
Toi qui à transcender ma vie.
Tu as étais mon premier bébé,
Toi que j'ai tant désiré.
Tu m'as donné le bonheur d'être maman.
Je te regardais , toi mon enfant,
Serrait tout contre moi
Dans mes bras ,t'endormir tout doucement.
Tu as grandi trop vite pour moi,
Entre les joies et les tracas,
Je n ai pas vu le temps passer.
Toi mon précieux bonheur, ma félicité.
Bientôt viendra ton tour,
Maman tu seras,
Bonheur te comblera.
Tu vivras les joies de l'amour
Que tu garderas pour toujours.
Toi mon trésor, mon enfant,
Tu as fais de ma vie un merveilleux roman,
Toi ma perle , mon diamant,
Toi mon enfant que j'aime tant.
Maman
genre:ados enfant
Tu as étais mon premier bébé,
Toi que j'ai tant désiré.
Tu m'as donné le bonheur d'être maman.
Je te regardais , toi mon enfant,
Serrait tout contre moi
Dans mes bras ,t'endormir tout doucement.
Tu as grandi trop vite pour moi,
Entre les joies et les tracas,
Je n ai pas vu le temps passer.
Toi mon précieux bonheur, ma félicité.
Bientôt viendra ton tour,
Maman tu seras,
Bonheur te comblera.
Tu vivras les joies de l'amour
Que tu garderas pour toujours.
Toi mon trésor, mon enfant,
Tu as fais de ma vie un merveilleux roman,
Toi ma perle , mon diamant,
Toi mon enfant que j'aime tant.
Maman
genre:ados enfant
samedi 5 juin 2010
Cet enfant, cet homme, cet amoureux
Cet enfant, cet homme, cet amoureux
Ses cheveux à la couleur du Soleil
Ses yeux à la profondeur de l’océan
Son torse velu, un gars bien planté
Je suis troublée…
Son regard émerveillé quand je suis à ses côtés
Se transforme en feu lorsqu’il veut me protéger
Son sourire timide quand il se sent fautif de déplaire
Puis soudain sérieux quand il devient soucieux de me satisfaire
Le côtoyer emballe mon coeur
Je me sens fiévreuse, j’ai des chaleurs
Je n’ai qu’une envie
C’est de me fondre en lui
Ma bouche qui l’aspire
Avec un brûlant désir
De l’avaler sans le laisser refroidir
Le contact de sa peau m’inspire d’une violente passion
J’en ai des frissons dans le dos
Nous sommes au même diapason
Quand son corps et son âme
Prennent l’allure d’un dieu
Que ses mains me cherchent, me trouvent et m’entraînent
Je suis ensorcelée, je me sens en captivité
Alors, je m’abandonne à lui, il m’a séduite
Jusqu’à l’apogée, prête à me laisser imprégner
De son amour infini
L’enfant est parti, l’homme m’a dominée
J’en retiens mes larmes, je suis encore sous le charme
C’est mon amoureux
Sophie Mitchell
genre:ados enfant
Ses cheveux à la couleur du Soleil
Ses yeux à la profondeur de l’océan
Son torse velu, un gars bien planté
Je suis troublée…
Son regard émerveillé quand je suis à ses côtés
Se transforme en feu lorsqu’il veut me protéger
Son sourire timide quand il se sent fautif de déplaire
Puis soudain sérieux quand il devient soucieux de me satisfaire
Le côtoyer emballe mon coeur
Je me sens fiévreuse, j’ai des chaleurs
Je n’ai qu’une envie
C’est de me fondre en lui
Ma bouche qui l’aspire
Avec un brûlant désir
De l’avaler sans le laisser refroidir
Le contact de sa peau m’inspire d’une violente passion
J’en ai des frissons dans le dos
Nous sommes au même diapason
Quand son corps et son âme
Prennent l’allure d’un dieu
Que ses mains me cherchent, me trouvent et m’entraînent
Je suis ensorcelée, je me sens en captivité
Alors, je m’abandonne à lui, il m’a séduite
Jusqu’à l’apogée, prête à me laisser imprégner
De son amour infini
L’enfant est parti, l’homme m’a dominée
J’en retiens mes larmes, je suis encore sous le charme
C’est mon amoureux
Sophie Mitchell
genre:ados enfant
jeudi 13 mai 2010
Cet enfant, cet homme, cet amoureux
Ses cheveux à la couleur du Soleil
Ses yeux à la profondeur de l’océan
Son torse velu, un gars bien planté
Je suis troublée…
Son regard émerveillé quand je suis à ses côtés
Se transforme en feu lorsqu’il veut me protéger
Son sourire timide quand il se sent fautif de déplaire
Puis soudain sérieux quand il devient soucieux de me satisfaire
Le côtoyer emballe mon coeur
Je me sens fiévreuse, j’ai des chaleurs
Je n’ai qu’une envie
C’est de me fondre en lui
Ma bouche qui l’aspire
Avec un brûlant désir
De l’avaler sans le laisser refroidir
Le contact de sa peau m’inspire d’une violente passion
J’en ai des frissons dans le dos
Nous sommes au même diapason
Quand son corps et son âme
Prennent l’allure d’un dieu
Que ses mains me cherchent, me trouvent et m’entraînent
Je suis ensorcelée, je me sens en captivité
Alors, je m’abandonne à lui, il m’a séduite
Jusqu’à l’apogée, prête à me laisser imprégner
De son amour infini
L’enfant est parti, l’homme m’a dominée
J’en retiens mes larmes, je suis encore sous le charme
C’est mon amoureux
genre:ados enfant
Ses yeux à la profondeur de l’océan
Son torse velu, un gars bien planté
Je suis troublée…
Son regard émerveillé quand je suis à ses côtés
Se transforme en feu lorsqu’il veut me protéger
Son sourire timide quand il se sent fautif de déplaire
Puis soudain sérieux quand il devient soucieux de me satisfaire
Le côtoyer emballe mon coeur
Je me sens fiévreuse, j’ai des chaleurs
Je n’ai qu’une envie
C’est de me fondre en lui
Ma bouche qui l’aspire
Avec un brûlant désir
De l’avaler sans le laisser refroidir
Le contact de sa peau m’inspire d’une violente passion
J’en ai des frissons dans le dos
Nous sommes au même diapason
Quand son corps et son âme
Prennent l’allure d’un dieu
Que ses mains me cherchent, me trouvent et m’entraînent
Je suis ensorcelée, je me sens en captivité
Alors, je m’abandonne à lui, il m’a séduite
Jusqu’à l’apogée, prête à me laisser imprégner
De son amour infini
L’enfant est parti, l’homme m’a dominée
J’en retiens mes larmes, je suis encore sous le charme
C’est mon amoureux
genre:ados enfant
samedi 5 juin 2010
L’AMOUR N’ÔTE PAS SES MAINS
A peine nous connaissons-nous que tu l’as enfoncée en moi, soulevée dans le noir. Puis tu la regardes - c’est dehors – avant de la lécher – c’est dedans.
Ce que tu fais. Je te respecterai toujours.
La main qui écrit est seule
Et celle qui te caresse ?
Mon sang coule d’abord sur tes doigts.
J’aime tant te dire que je t’aime que lui aussi.
Ou de jalousie je me cache la figure.
Ne t’appuie pas sur les fantômes, viens tout seul.
Sexe vivant. Il mérite des baisers de tous les côtés.
Tu trouves que je pleure trop. Tu trouves qu’on est heureux. ( Ceci n’étant qu’une phrase pour en faire deux.)
Ta joue reposant sur mon sexe, c’est ton regard vers moi qui ne s’écrira jamais.
La main toute nue.
Tu ne veux pas trop, et tu veux tellement longtemps.
Sans me quitter des yeux tu remontes.
Ton épaule est mouillée.
Je t’avais tutoyé d’un seul coup.
La gifle sans l’horreur.
J’embrasse ta bouche, tes lèvres, ta bouche, tes lèvres.
Tant que tu n’es pas parti je ne ferme pas les yeux. Tu ne pars pas sans me caresser la tête. Un moment
La couronne qui empêche de pleurer.
Le oui, le tien,
Répété jusqu’au ventre.
Pas d’enfant. Mais nous qui commençons.
Tout devient croyable.
Nus.
Une main, la tienne – belle – sur un ventre, le mien – heureux.
J’écris plus fort que me souvenir.
Je suis ici, ici tu peux.
genre:ados enfant
Ce que tu fais. Je te respecterai toujours.
La main qui écrit est seule
Et celle qui te caresse ?
Mon sang coule d’abord sur tes doigts.
J’aime tant te dire que je t’aime que lui aussi.
Ou de jalousie je me cache la figure.
Ne t’appuie pas sur les fantômes, viens tout seul.
Sexe vivant. Il mérite des baisers de tous les côtés.
Tu trouves que je pleure trop. Tu trouves qu’on est heureux. ( Ceci n’étant qu’une phrase pour en faire deux.)
Ta joue reposant sur mon sexe, c’est ton regard vers moi qui ne s’écrira jamais.
La main toute nue.
Tu ne veux pas trop, et tu veux tellement longtemps.
Sans me quitter des yeux tu remontes.
Ton épaule est mouillée.
Je t’avais tutoyé d’un seul coup.
La gifle sans l’horreur.
J’embrasse ta bouche, tes lèvres, ta bouche, tes lèvres.
Tant que tu n’es pas parti je ne ferme pas les yeux. Tu ne pars pas sans me caresser la tête. Un moment
La couronne qui empêche de pleurer.
Le oui, le tien,
Répété jusqu’au ventre.
Pas d’enfant. Mais nous qui commençons.
Tout devient croyable.
Nus.
Une main, la tienne – belle – sur un ventre, le mien – heureux.
J’écris plus fort que me souvenir.
Je suis ici, ici tu peux.
genre:ados enfant
samedi 29 mai 2010
Beaucoup d'hommes se rasent le sex pour une fille
d'homme se rase-le sexe,
complètement ou à moitier
ou encore laisse poussez les poils?
Moi personnellement je garde rien
bien sympathique au dessus de ma verge (mon sex)
et j'ai horreur des poils sur mes couilles
me promener mon sex epilai sans poil est tres agreable a regarder
toutes les filles adorent se service
d un homme degager demuni de tous poil pour elle
c un sentiment de plaisir
pouvoir toucher cet douceur
la sensation de cet peau douceur de soie
etre penetre par se sex sans sentir cet odieux poils
leur echauffe leur bas ventre,
leur entre jambe
mais le meilleur
c lorsqu elle desire
une bonne fellation
sans avoir dans leur bouche
cet affreux intru quet les poils
genre:ado enfant
rediger par anton paris75
genre:ados enfant
complètement ou à moitier
ou encore laisse poussez les poils?
Moi personnellement je garde rien
bien sympathique au dessus de ma verge (mon sex)
et j'ai horreur des poils sur mes couilles
me promener mon sex epilai sans poil est tres agreable a regarder
toutes les filles adorent se service
d un homme degager demuni de tous poil pour elle
c un sentiment de plaisir
pouvoir toucher cet douceur
la sensation de cet peau douceur de soie
etre penetre par se sex sans sentir cet odieux poils
leur echauffe leur bas ventre,
leur entre jambe
mais le meilleur
c lorsqu elle desire
une bonne fellation
sans avoir dans leur bouche
cet affreux intru quet les poils
genre:ado enfant
rediger par anton paris75
genre:ados enfant
lundi 24 mai 2010
un bel acte pour l enfant fille ,un garcon un adulte
en étant sur mon nuage,je suis en plein présage,
je m'imagine nue à tes côtés, prête à te faire fantasmer,
sur mon corps de l'huile étalée, une odeur parfumée de fleur de tiaré,
un envoutement certain, tu me prends la main,
ouvrant les yeux, comme un garçon amoureux,
sentant ce parfum t'envahir, j'aperçois ton plus beau sourire,
ta main caresse mes seins, je suis éprise de frissons mais tu restes serein,
tu effleures mes lèvres de ta bouche,
je tremble dès que tu me touches,
ces baisers si sensuels,
me rendent si naturelle,
je me relève pour te titiller l'oreille,
tu es comme une merveille,
frissons et excitation mêlées,
cou désarticulé,
respiration en accélérée,
je te sens balbutier,
mes baisers descendent petit a petit au nombril,
tu as peur de partir en vrille,
passant mon doigt a la lisière de ton pantalon,
je ressens ton excitation,
puis je te déshabille,
tes pupilles brillent,
trouvant ce beau bijou,
je n'ai qu'une envie faire joujou,
m'offrant à elle,
comme une véritable pucelle,
je l'admire tout en la léchant,
de bas en haut cela est excitant,
m'arrêtant sur le frein particulièrement,
je m'amuse tout en te titillant,
ton sex durcit de plus en plus,
je sens ce fameux tonus,
gobant tes bourses,
à mes yeux c'est la source,
les faisant valser,
elles sont toutes mouillées,
tu me retournes d'un air sauvage,
en me disant que je n'ai pas été sage,
vient a mon tour d'être excitée,
un cuni je l'aurai bien mérité,
tu te mets à me lécher les lèvres puis le clitoris,
je subis un vrai supplice,
puis vient le tour de me doigter tout en continuant de me lécher,
je ne sais plus quoi dire je suis toute mouillée,
je hurle de désir,
je me mets à jouir,
ensuite je sens ta verge me pénétrer,
je te sens en moi, j'en suis toute excitée,
tes va et vient m'enchantent,
je deviens craquante,
je te saisis la nuque pour t'embrasser et te mordre la bouche,
puis mes mains posées sur tes fesses te touchent,
mes ongles plantés dans ton dos,
je crie toujours de plus en plus haut,
ce missionnaire m'ait fatal,
je me sens bestial,
vient au tour de l'andromaque,que je l'aime,
je me positionne sans problème,
toujours ce même plaisir,
toujours ce même désir,
je me mets accroupie et commence mes mouvements verticaux doucement,
puis de plus en plus rapidement,
tu es si excité que je crois rêver,
ton souffle s'accélère,
tu respires mon air,
puis passant à genoux,
afin de te sentir au fond du trou,
un régal cette position,
que je la fais avec admiration,
puis vient le tour de la levrette,
je crois que c'est ma fête,
tu aperçois mes belles courbes,
et connait mes pensées fourbes,
tes mains posées sur mes fesses,
je sens ces petites caresses,
et vient le moment de l'orgasme fatidique,
ou nous sommes uniques,
face a ce puissant effort,
on en redemande encore,
une fois l'acte terminé,
à ton oreille je viens susurrer,
que je t'ai toujours désiré...
genre:ados enfant
je m'imagine nue à tes côtés, prête à te faire fantasmer,
sur mon corps de l'huile étalée, une odeur parfumée de fleur de tiaré,
un envoutement certain, tu me prends la main,
ouvrant les yeux, comme un garçon amoureux,
sentant ce parfum t'envahir, j'aperçois ton plus beau sourire,
ta main caresse mes seins, je suis éprise de frissons mais tu restes serein,
tu effleures mes lèvres de ta bouche,
je tremble dès que tu me touches,
ces baisers si sensuels,
me rendent si naturelle,
je me relève pour te titiller l'oreille,
tu es comme une merveille,
frissons et excitation mêlées,
cou désarticulé,
respiration en accélérée,
je te sens balbutier,
mes baisers descendent petit a petit au nombril,
tu as peur de partir en vrille,
passant mon doigt a la lisière de ton pantalon,
je ressens ton excitation,
puis je te déshabille,
tes pupilles brillent,
trouvant ce beau bijou,
je n'ai qu'une envie faire joujou,
m'offrant à elle,
comme une véritable pucelle,
je l'admire tout en la léchant,
de bas en haut cela est excitant,
m'arrêtant sur le frein particulièrement,
je m'amuse tout en te titillant,
ton sex durcit de plus en plus,
je sens ce fameux tonus,
gobant tes bourses,
à mes yeux c'est la source,
les faisant valser,
elles sont toutes mouillées,
tu me retournes d'un air sauvage,
en me disant que je n'ai pas été sage,
vient a mon tour d'être excitée,
un cuni je l'aurai bien mérité,
tu te mets à me lécher les lèvres puis le clitoris,
je subis un vrai supplice,
puis vient le tour de me doigter tout en continuant de me lécher,
je ne sais plus quoi dire je suis toute mouillée,
je hurle de désir,
je me mets à jouir,
ensuite je sens ta verge me pénétrer,
je te sens en moi, j'en suis toute excitée,
tes va et vient m'enchantent,
je deviens craquante,
je te saisis la nuque pour t'embrasser et te mordre la bouche,
puis mes mains posées sur tes fesses te touchent,
mes ongles plantés dans ton dos,
je crie toujours de plus en plus haut,
ce missionnaire m'ait fatal,
je me sens bestial,
vient au tour de l'andromaque,que je l'aime,
je me positionne sans problème,
toujours ce même plaisir,
toujours ce même désir,
je me mets accroupie et commence mes mouvements verticaux doucement,
puis de plus en plus rapidement,
tu es si excité que je crois rêver,
ton souffle s'accélère,
tu respires mon air,
puis passant à genoux,
afin de te sentir au fond du trou,
un régal cette position,
que je la fais avec admiration,
puis vient le tour de la levrette,
je crois que c'est ma fête,
tu aperçois mes belles courbes,
et connait mes pensées fourbes,
tes mains posées sur mes fesses,
je sens ces petites caresses,
et vient le moment de l'orgasme fatidique,
ou nous sommes uniques,
face a ce puissant effort,
on en redemande encore,
une fois l'acte terminé,
à ton oreille je viens susurrer,
que je t'ai toujours désiré...
genre:ados enfant
jeudi 13 mai 2010
Petite fille...
La fillette regardait avec envi les enfants qui jouaient dehors à la balle.
Sa chambre était propre, humble, plaisible et silencieuse.
On voyait un poster d’une idole sur le mur vierge.
La jeune fille regardait ces enfants qui jouaient en pleurant lorsque
Son père comme tous les jours venait la rejoindre dans sa chambre.
Elle se laissait déshabiller en silence sa bouche pâle entre ouverte dans un crie silencieux.
La joie d ertre une femme se noyait dans ses yeux bleus alors
Que ses bras pendants le long de son corps ne faisaient rien pour aretter cet homme
Qui ouvris sa jeunesse par ses actes digne d’un père.
Comme un amour pour son père qui lui passe ses doigts le long de son corps de la fillette
Qui sursaute de paisir et de jouissance par cette main adulte sur son corps frêle.
La nuit tombe, les enfants ont fini de jouer mais la jeune fille ne finit pas de pleurer
D'envie, de son desir, de son père et digne d’être un enfant.
Elle voulait aimercet homme mais elle n’en a la force et le courage et
Elle voulait avouer le plaisir pour son père telle une ombre se dessine derrière elle alors
Elle se tait en silence dans sa chambre aux murs vierge témoin silencieux de
Ce père qui lui as fait decouvrir sa jeunesse et lui a mis un desir profond...
par lucie m.........
genre ados enfant
Sa chambre était propre, humble, plaisible et silencieuse.
On voyait un poster d’une idole sur le mur vierge.
La jeune fille regardait ces enfants qui jouaient en pleurant lorsque
Son père comme tous les jours venait la rejoindre dans sa chambre.
Elle se laissait déshabiller en silence sa bouche pâle entre ouverte dans un crie silencieux.
La joie d ertre une femme se noyait dans ses yeux bleus alors
Que ses bras pendants le long de son corps ne faisaient rien pour aretter cet homme
Qui ouvris sa jeunesse par ses actes digne d’un père.
Comme un amour pour son père qui lui passe ses doigts le long de son corps de la fillette
Qui sursaute de paisir et de jouissance par cette main adulte sur son corps frêle.
La nuit tombe, les enfants ont fini de jouer mais la jeune fille ne finit pas de pleurer
D'envie, de son desir, de son père et digne d’être un enfant.
Elle voulait aimercet homme mais elle n’en a la force et le courage et
Elle voulait avouer le plaisir pour son père telle une ombre se dessine derrière elle alors
Elle se tait en silence dans sa chambre aux murs vierge témoin silencieux de
Ce père qui lui as fait decouvrir sa jeunesse et lui a mis un desir profond...
par lucie m.........
genre ados enfant
dimanche 20 juin 2010
ces femmes ,ces meres qui sont les premieres a abuser de nous enfant
oh comment peut on accuse nos pere ou les hommes d inceste ou pedophilie?
quand on c que la premiere personne qui nous vois nu,
quand on c qui nous touche est notre mere ou une femme
ne sont t elle eux pedophile
quand elle sont les premieres a nous mettre sur leur corp ,nous faire avoir leur seins dans notre bouche.
oh c femmes qui nous touchent que se soi notre corp ,notre sexe.
que leurs mains ,leurs doigts nous frollent
que se soit pour nous lavaient
ne nous ont elle pas pris avec elles dans leur bain.ne mous ont t elles pas montrer leur nudite
ne mous ont telle pas nettoyer notre ariere ,notre anus
nous les fille s ne mous ont t elles pas appris a esuyer nos pepette
nous les garcon ne mous ont telle dans le bain decaloter notre zizi
si tous sa ces pas des acte monstrueux de ces femmes de ces meres
ne nous ont elles pas dejas dejas mit des supo ou un thermometre dans l anus..
avec ses geste ont t elle pas profiter de nous penetre de nous violer
ces meres ces femmes ne drevraient elles pas etre condaner pour ces actes
groupes de filles et garcons de 11 ans de la region du 75000
genre ados enfant
quand on c que la premiere personne qui nous vois nu,
quand on c qui nous touche est notre mere ou une femme
ne sont t elle eux pedophile
quand elle sont les premieres a nous mettre sur leur corp ,nous faire avoir leur seins dans notre bouche.
oh c femmes qui nous touchent que se soi notre corp ,notre sexe.
que leurs mains ,leurs doigts nous frollent
que se soit pour nous lavaient
ne nous ont elle pas pris avec elles dans leur bain.ne mous ont t elles pas montrer leur nudite
ne mous ont telle pas nettoyer notre ariere ,notre anus
nous les fille s ne mous ont t elles pas appris a esuyer nos pepette
nous les garcon ne mous ont telle dans le bain decaloter notre zizi
si tous sa ces pas des acte monstrueux de ces femmes de ces meres
ne nous ont elles pas dejas dejas mit des supo ou un thermometre dans l anus..
avec ses geste ont t elle pas profiter de nous penetre de nous violer
ces meres ces femmes ne drevraient elles pas etre condaner pour ces actes
groupes de filles et garcons de 11 ans de la region du 75000
genre ados enfant
samedi 12 juin 2010
Ma poupée a moi
Ma poupée a moi
Elle me dit toujours "tais-toi"
Mais elle sait
Tout ce que je vois.
Presque tous les soirs
Papa vient me dire bonsoir.
Et jusq'au matin
Il me caresse de ses mains.
Aujourd'hui j'ai grandis
Maman est heureuse
Elle sait que j'ai appris
Enfin a aimer.
Mais elle sait pas encore
Que l'enfant que j'attends
est dans mon corps,
est celui de mes parents.
A present je suis mariée
Et j'ai eu trois bébés
Maintenant tout est parfait
Papa est heureux
Maman m aime tous les jours
Elle a un chagrin d'amour
Moi j'ai toujours cette joie
Car j'élève ma petite soeur
et merci maman doit fait de moi
la deuxieme femme de papa j en suis fiere
et de porter votre bebe
domage que je n est pu en avoir deux
anabelle 12 ans.skyrock
genre:ados enfant incest
Elle me dit toujours "tais-toi"
Mais elle sait
Tout ce que je vois.
Presque tous les soirs
Papa vient me dire bonsoir.
Et jusq'au matin
Il me caresse de ses mains.
Aujourd'hui j'ai grandis
Maman est heureuse
Elle sait que j'ai appris
Enfin a aimer.
Mais elle sait pas encore
Que l'enfant que j'attends
est dans mon corps,
est celui de mes parents.
A present je suis mariée
Et j'ai eu trois bébés
Maintenant tout est parfait
Papa est heureux
Maman m aime tous les jours
Elle a un chagrin d'amour
Moi j'ai toujours cette joie
Car j'élève ma petite soeur
et merci maman doit fait de moi
la deuxieme femme de papa j en suis fiere
et de porter votre bebe
domage que je n est pu en avoir deux
anabelle 12 ans.skyrock
genre:ados enfant incest
samedi 5 juin 2010
acte
Un homme peut épouser une fille plus jeune que neuf ans d'âge, même si la fille est encore un bébé au sein. Il ne doit pas avoir de relations sexuelles normales avec elle tant qu'elle n'a pas neuf ans, mais les caresses, les baisers et la sodomie sont permis. Si un homme qui a épousé une fille impubère la possède avant ses neuf ans révolus, il n'a pas commis un crime mais seulement une infraction, si la fille ne subit pas de dommage permanent. Si la fillette est blessée de façon permanente,
genre:ados enfant
loi islam
boudiste
jeova
atee
catho
genre:ado enfant
genre:ados enfant
loi islam
boudiste
jeova
atee
catho
genre:ado enfant
vendredi 14 mai 2010
Le voyage de Nathalia
Des plaines désolées de sa Russie natale,
Terres trop arides que la faim torturait,
Le puissant vent du Nord, cet antique Vandale,
Arracha de son sol une Fleur qui pleurait.
Tandis qu´il se baissait, en très noble monture,
L´invitant sur sa croupe à chevaucher le Ciel,
Il lui demanda: « Quel est ton nom, enfant si pure? »
« Nathalia » prononça sa voix au goût de miel.
« Je t´attendais, Héros! » reprit-elle, émue,
L´oeil encore triste de l´abandon des siens,
Le coeur encore lourd de son passé en mue,
Mais plus encore sûr de ne partir pour rien.
« Partons pour la France, cette riche contrée
Aux femmes si belles, aux hommes si galants!
Ici, la misère me fut trop montrée,
Je ne veux plus rester ainsi les bras ballants »
Dit-elle, décidée, d´une voix volontaire.
Et le vent la mena, irrésistible et fier,
Traversant maint pays, au pays de Voltaire.
Depuis, pleure-t-elle en se souvenant d´hier?
Frédéric Clément
genre:ados enfant
Terres trop arides que la faim torturait,
Le puissant vent du Nord, cet antique Vandale,
Arracha de son sol une Fleur qui pleurait.
Tandis qu´il se baissait, en très noble monture,
L´invitant sur sa croupe à chevaucher le Ciel,
Il lui demanda: « Quel est ton nom, enfant si pure? »
« Nathalia » prononça sa voix au goût de miel.
« Je t´attendais, Héros! » reprit-elle, émue,
L´oeil encore triste de l´abandon des siens,
Le coeur encore lourd de son passé en mue,
Mais plus encore sûr de ne partir pour rien.
« Partons pour la France, cette riche contrée
Aux femmes si belles, aux hommes si galants!
Ici, la misère me fut trop montrée,
Je ne veux plus rester ainsi les bras ballants »
Dit-elle, décidée, d´une voix volontaire.
Et le vent la mena, irrésistible et fier,
Traversant maint pays, au pays de Voltaire.
Depuis, pleure-t-elle en se souvenant d´hier?
Frédéric Clément
genre:ados enfant
samedi 12 juin 2010
Papa (inceste)
Papa,
je ne comprends pas pourquoi
quand le soir arrive
tu te glisses dans ma chambre d'une allure furtive.
Pourquoi fais-je des cauchemards,
quand viens le soir?
Pourquoi te glisses-tu dans mon lit,
quand tout le monde est endormis?
Pourquoi je tremble de peur,
sous tes ardeurs?
Pourquoi dois-je te caresser,
sans rechigner?
Pourquoi dois-je te faire toutes ces choses,
en connaitre la cause?
Pourquoi je fais tout ça,
Qu'ais-je fais de bien,
pour qu'avec moi tu sois si doux amant?
et quand enfin tu as fini,
une fois que tu es parti,
seule blottie dans mon lit,
je me pose des tas de questions, je réfléchis,
qu'est-ce qu'une enfant de 8 ans,
a pu faire,pour que l'un de ses parents,
lui fasse vivre cet amour?
Du haut de mon jeune âge,
moi je comprends tout,
pardonnes-moi de ne pas être sage,
papa aime-moi malgré tout.
genre:ados enfant
je ne comprends pas pourquoi
quand le soir arrive
tu te glisses dans ma chambre d'une allure furtive.
Pourquoi fais-je des cauchemards,
quand viens le soir?
Pourquoi te glisses-tu dans mon lit,
quand tout le monde est endormis?
Pourquoi je tremble de peur,
sous tes ardeurs?
Pourquoi dois-je te caresser,
sans rechigner?
Pourquoi dois-je te faire toutes ces choses,
en connaitre la cause?
Pourquoi je fais tout ça,
Qu'ais-je fais de bien,
pour qu'avec moi tu sois si doux amant?
et quand enfin tu as fini,
une fois que tu es parti,
seule blottie dans mon lit,
je me pose des tas de questions, je réfléchis,
qu'est-ce qu'une enfant de 8 ans,
a pu faire,pour que l'un de ses parents,
lui fasse vivre cet amour?
Du haut de mon jeune âge,
moi je comprends tout,
pardonnes-moi de ne pas être sage,
papa aime-moi malgré tout.
genre:ados enfant
vendredi 14 mai 2010
Solitude
Je bande trop. De ma culotte
Je sors mon vit qui décalotte
Son champignon.
Etre à midi seul dans ma chambre,
En tête à tête avec son membre,
C'est du quignon!
Mon jacquemart' me bat le ventre ;
Dans quelque chose il faut que j'entre,
Cul, bouche ou con.
Mais je ne vois pas ma voisine
Lançant son œillade assassine
De son balcon.
En vain Coco dresse sa huppe :
Dans la maison pas une jupe,
Pas un bonnet.
La pine au poing, pose équivoque,
À défaut de con, je t'invoque,
Veuve Poignet !
Grande Vénus masturbatrice,
Solitaire consolatrice
Des amoureux,
Puisque je manque de maîtresse
Accorde au moins à ma détresse
Tes plaisirs creux.
Prête-moi cette main adroite
Qui sait, d'une caresse étroite,
Saisir l'engin,
Et fait jouer la pompe à sperme
Entre les doigts qu'elle referme
Comme un vagin.
Enseigne-moi, j'y suis novice,
Ce jeu que Tissot nomme vice,
Ce jeu caché
Que Cupidon enfant pratique,
Épointant sa flèche érotique
Loin de Psyché.
Les pieds appuyés au chambranle,
Lentement d'abord je me branle,
Et puis presto :
Je développe mon extase,
Ponçant mon pilier de la base
Au chapiteau.
Mais la Chimère ouvre la porte.
Une femme entre, à gorge forte,
À reins puissants,
Qui retroussant chemise et cotte
Met sous mon nez sa grosse motte
Aux crins frisants ;
Puis souriante se retourne,
Et ne sachant par où j'enfourne
M'offre son cu.
Rubens, il faut que tu confesses
Par la ronde ampleur de ces fesses
Ton art vaincu !
Mais je l'empoigne par les hanches
Et j'écarte ses cuisses blanches
De mon genou ;
Déjà ma pine triomphante
De l'abricot forçant la fente
Y fait son trou.
Serrant le cul, haussant la croupe,
Les pieds en l'air comme en un groupe De Clodion,
Elle absorbe toute ma pine
Et retrouve de Messaline
Le tordion.
Un flot de liqueur prostatique,
Du temple mouillant le portique,
Écume au bord ;
Sous le choc du vit qui la pousse
Elle crie à chaque secousse :
Oh ! va plus fort !
Les yeux noyés, de plaisir pâle,
Jusqu'à la garde elle s'empale,
Comme autrefois
Du dieu Priape au fond d'un antre
Les filles s'enfonçaient au ventre
L'outil de bois.
Je la transperce d'outre en outre.
Le spasme arrive : un jet de foutre,
Un jet brûlant,
Parcourt mon dard comme une lave,
Jaillit, retombe, et de sa bave
Poisse mon gland.
Quand j'ai bien égoutté mon tube,
Je vois s'envoler le succube
Aux beaux seins nus,
Je deviens flasque, je débande,
Et je regrette mon offrande,
Fausse Vénus.
Sur mes doigts en nappes s'épanche
Déjà froide, la liqueur blanche ;
Tout est fini,
Et j'offre pour ton microscope
Le résultat de ma syncope, Spallanzani !
Théophile GAUTIER, 1864
genre:ados enfant
Je sors mon vit qui décalotte
Son champignon.
Etre à midi seul dans ma chambre,
En tête à tête avec son membre,
C'est du quignon!
Mon jacquemart' me bat le ventre ;
Dans quelque chose il faut que j'entre,
Cul, bouche ou con.
Mais je ne vois pas ma voisine
Lançant son œillade assassine
De son balcon.
En vain Coco dresse sa huppe :
Dans la maison pas une jupe,
Pas un bonnet.
La pine au poing, pose équivoque,
À défaut de con, je t'invoque,
Veuve Poignet !
Grande Vénus masturbatrice,
Solitaire consolatrice
Des amoureux,
Puisque je manque de maîtresse
Accorde au moins à ma détresse
Tes plaisirs creux.
Prête-moi cette main adroite
Qui sait, d'une caresse étroite,
Saisir l'engin,
Et fait jouer la pompe à sperme
Entre les doigts qu'elle referme
Comme un vagin.
Enseigne-moi, j'y suis novice,
Ce jeu que Tissot nomme vice,
Ce jeu caché
Que Cupidon enfant pratique,
Épointant sa flèche érotique
Loin de Psyché.
Les pieds appuyés au chambranle,
Lentement d'abord je me branle,
Et puis presto :
Je développe mon extase,
Ponçant mon pilier de la base
Au chapiteau.
Mais la Chimère ouvre la porte.
Une femme entre, à gorge forte,
À reins puissants,
Qui retroussant chemise et cotte
Met sous mon nez sa grosse motte
Aux crins frisants ;
Puis souriante se retourne,
Et ne sachant par où j'enfourne
M'offre son cu.
Rubens, il faut que tu confesses
Par la ronde ampleur de ces fesses
Ton art vaincu !
Mais je l'empoigne par les hanches
Et j'écarte ses cuisses blanches
De mon genou ;
Déjà ma pine triomphante
De l'abricot forçant la fente
Y fait son trou.
Serrant le cul, haussant la croupe,
Les pieds en l'air comme en un groupe De Clodion,
Elle absorbe toute ma pine
Et retrouve de Messaline
Le tordion.
Un flot de liqueur prostatique,
Du temple mouillant le portique,
Écume au bord ;
Sous le choc du vit qui la pousse
Elle crie à chaque secousse :
Oh ! va plus fort !
Les yeux noyés, de plaisir pâle,
Jusqu'à la garde elle s'empale,
Comme autrefois
Du dieu Priape au fond d'un antre
Les filles s'enfonçaient au ventre
L'outil de bois.
Je la transperce d'outre en outre.
Le spasme arrive : un jet de foutre,
Un jet brûlant,
Parcourt mon dard comme une lave,
Jaillit, retombe, et de sa bave
Poisse mon gland.
Quand j'ai bien égoutté mon tube,
Je vois s'envoler le succube
Aux beaux seins nus,
Je deviens flasque, je débande,
Et je regrette mon offrande,
Fausse Vénus.
Sur mes doigts en nappes s'épanche
Déjà froide, la liqueur blanche ;
Tout est fini,
Et j'offre pour ton microscope
Le résultat de ma syncope, Spallanzani !
Théophile GAUTIER, 1864
genre:ados enfant
samedi 5 juin 2010
Mon amour eternel
Tu te deshabille des plus calmement
Mes yeux te transperce d’envie
Drole de sensation que je ressens
Ton corps se couche sur le lit
Ma main se pose sur cette braise
Que tu est si chaude et douce
Enfin mettons nous à l’aise
Qu’allons nous faire sur cette housse
Nos deux corps se sont accouplés
Nos deux ames se sont envolées
Mes lèvres caresses les tiennes
Délicatement tu te hisse sur moi
Tu n’a pas eu de peine
A me faire découvrir cet endroit
Nos corps roulent sur la soie
J’ observe ta poitrine de mes mains
Je me sens comme un roi
Lorsque tu cambre les reims
L’aiguille du réveille fait des tours
Sans que nous nous arrétions
Nous faisons toujours l’amour
Cet acte pratiqué avec passion
Soudain je me sens explosé
Tes doigts s’accroche à mon dos
Puis tu te met à crier
Je t’ais envahit de mes flots
Notre jouissance étant terminé
Tu t’allonge dans mes bras
Le sommeil t’enlève à moi
Ce soir fut le plus charnel
De notre amour qui restera éternel
genre:ados enfant
Mes yeux te transperce d’envie
Drole de sensation que je ressens
Ton corps se couche sur le lit
Ma main se pose sur cette braise
Que tu est si chaude et douce
Enfin mettons nous à l’aise
Qu’allons nous faire sur cette housse
Nos deux corps se sont accouplés
Nos deux ames se sont envolées
Mes lèvres caresses les tiennes
Délicatement tu te hisse sur moi
Tu n’a pas eu de peine
A me faire découvrir cet endroit
Nos corps roulent sur la soie
J’ observe ta poitrine de mes mains
Je me sens comme un roi
Lorsque tu cambre les reims
L’aiguille du réveille fait des tours
Sans que nous nous arrétions
Nous faisons toujours l’amour
Cet acte pratiqué avec passion
Soudain je me sens explosé
Tes doigts s’accroche à mon dos
Puis tu te met à crier
Je t’ais envahit de mes flots
Notre jouissance étant terminé
Tu t’allonge dans mes bras
Le sommeil t’enlève à moi
Ce soir fut le plus charnel
De notre amour qui restera éternel
genre:ados enfant
lundi 24 mai 2010
Je sens tes yeux sur mon corps
Je sens tes yeux sur mon corps
Je sens tes mains le long de ma joue puis de mon cou
Elles parcourent mes seins, mon ventre
Pour enfin trouver refuge entre mes cuisses
Tes mains quitte leur cachette
Nous somme la, nu, dans le lit
Assise sur toi sur ton sexe je te contemple,
Je bouge pour que l’envie reste la.
Je me sens si bien avec sa en moi ne me quitte pas
Je serais toujours la pour toi.
Je t’aime mon amour.
genre:ados enfant
Je sens tes mains le long de ma joue puis de mon cou
Elles parcourent mes seins, mon ventre
Pour enfin trouver refuge entre mes cuisses
Tes mains quitte leur cachette
Nous somme la, nu, dans le lit
Assise sur toi sur ton sexe je te contemple,
Je bouge pour que l’envie reste la.
Je me sens si bien avec sa en moi ne me quitte pas
Je serais toujours la pour toi.
Je t’aime mon amour.
genre:ados enfant
samedi 12 juin 2010
personnification de l'Inceste qui s'y trouve?
Une jeune coquette s'étant mariée
S'acoquinait pourtant avec maints romantiques.
Le soleil couché, son époux endormit
Aussitôt, elle s'adonnait à l'éveil de ses interdits.
Aucun remord, aucune limite et plusieurs compagnons.
Son alliance au doigt, son esprit à l'abandon
La volage, après que s'éteignent les lumières,
Jouait au jeu dangereux qu'est l'adultère.
Chaque soir un cavalier différent.
Hier un preux croisé et demain un cuirassier.
Leurs chevaux endossés, allant courtiser la belle
Que cachait par une armure cette pseudo-pucelle.
Nulle ombre, nul souci, seulement des désirs assouvis.
Venant le jour, où, dans cette obscurité,
Un énième homme voulut l'essayer.
Prise de passion, son visage elle n'eût voulut dévoiler.
Le plaisir d'un soir, mais le regret de toute une vie.
Car retrouvant sa demeure, non l'objet d'une de ses conquêtes
elle eut découvert. Mais le gantelet de son propre frater.
Ö toi, Tuosa ( tu osas), pour ton frère Inces
Quelles impure tu fais lorsque celui-ci est derrière toi!
floregri...
genre:ados enfant
S'acoquinait pourtant avec maints romantiques.
Le soleil couché, son époux endormit
Aussitôt, elle s'adonnait à l'éveil de ses interdits.
Aucun remord, aucune limite et plusieurs compagnons.
Son alliance au doigt, son esprit à l'abandon
La volage, après que s'éteignent les lumières,
Jouait au jeu dangereux qu'est l'adultère.
Chaque soir un cavalier différent.
Hier un preux croisé et demain un cuirassier.
Leurs chevaux endossés, allant courtiser la belle
Que cachait par une armure cette pseudo-pucelle.
Nulle ombre, nul souci, seulement des désirs assouvis.
Venant le jour, où, dans cette obscurité,
Un énième homme voulut l'essayer.
Prise de passion, son visage elle n'eût voulut dévoiler.
Le plaisir d'un soir, mais le regret de toute une vie.
Car retrouvant sa demeure, non l'objet d'une de ses conquêtes
elle eut découvert. Mais le gantelet de son propre frater.
Ö toi, Tuosa ( tu osas), pour ton frère Inces
Quelles impure tu fais lorsque celui-ci est derrière toi!
floregri...
genre:ados enfant
samedi 15 mai 2010
J'ai 25 ans, je suis une fille et je vis seule avec mon chien.
Depuis plusieurs mois, j'ai régulièrement des relations sexuelles avec mon chien. Au début, c'est moi qui ai commencé à le tripoter. J'ai pris l'habitude de le palper un peu partout, et j'ai finalement fini par toucher son sexe. Je me suis rendu compte qu'en le branlant, il bandait. J'étais moi aussi très excitée, mais au début je n'osais rien faire.
Au bout de quelques jours, j'ai finalement décidé de passer à l'acte. Je sais que vous pensez sûrement que c'est dégoutant et que je suis folle. Mais j'ai tellement envie de sexe ! J'en ai marre d'être célibataire. Mon chien est tellement gentil avec moi.
Cependant un problème est survenu cette semaine. Ces temps-ci je suis un peu fatigué, et je n'avais pas envie d'avoir des rapports sexuels. Il y a quelques jours, après être rentrée du travail, je me suis déshabillée, j'ai enlevé ma culotte et là mon chien s'est jeté sur moi et m'a pris en levrette. Ca m'a fait un peu mal au début, mais finalement je l'ai laissé faire, et c'était bon.
Nadia_95 a écrit :
genre:ados enfant
Au bout de quelques jours, j'ai finalement décidé de passer à l'acte. Je sais que vous pensez sûrement que c'est dégoutant et que je suis folle. Mais j'ai tellement envie de sexe ! J'en ai marre d'être célibataire. Mon chien est tellement gentil avec moi.
Cependant un problème est survenu cette semaine. Ces temps-ci je suis un peu fatigué, et je n'avais pas envie d'avoir des rapports sexuels. Il y a quelques jours, après être rentrée du travail, je me suis déshabillée, j'ai enlevé ma culotte et là mon chien s'est jeté sur moi et m'a pris en levrette. Ca m'a fait un peu mal au début, mais finalement je l'ai laissé faire, et c'était bon.
Nadia_95 a écrit :
genre:ados enfant
samedi 5 juin 2010
Petite n'est pas celle que l'on croit, juste celle que l'on voit !
Tu as su t'abandonner
Dans ses bras
Tu as su te laisser aller
Sous ses doigts
Tu as recommencé
Autant que tu pouvais
Tu as gouté à l'amour
De nuit comme de jour
Mais parfois tu doutes
Sous tes voutes
Parfois tu te questionnes
Et tu t'emprisonnes
Aujourd'hui face à ton destin
Et dans ta déchéance
Tu vois enfin le chemin
De ta renaissance
Il ne t'a pas aimé
Il t'a délaissé
Il t'a humilié
Il t'a spolié
Petite pute est née
De cette infidélité
Devenue une salope
Voici ta nouvelle enveloppe
Apprend à vivre avec
Relève la tête
Le regard fier
Tu n'es pas ordinaire !
Mais qui est tu ?
Qui caches-tu ?
genre:ados enfant
Dans ses bras
Tu as su te laisser aller
Sous ses doigts
Tu as recommencé
Autant que tu pouvais
Tu as gouté à l'amour
De nuit comme de jour
Mais parfois tu doutes
Sous tes voutes
Parfois tu te questionnes
Et tu t'emprisonnes
Aujourd'hui face à ton destin
Et dans ta déchéance
Tu vois enfin le chemin
De ta renaissance
Il ne t'a pas aimé
Il t'a délaissé
Il t'a humilié
Il t'a spolié
Petite pute est née
De cette infidélité
Devenue une salope
Voici ta nouvelle enveloppe
Apprend à vivre avec
Relève la tête
Le regard fier
Tu n'es pas ordinaire !
Mais qui est tu ?
Qui caches-tu ?
genre:ados enfant
jeudi 13 mai 2010
chéri ?
Allô ? C'est toi, chéri ? Tu veux venir me voir ?
Oh ! Attends ! Ce soir je voudrais que nous jouions un peu.
L'amour au téléphone, on n'a jamais fait ça.
Qu'en dis-tu ? Essayons… Ferme les yeux. Là. Tu es bien ?
Imaginons…
Je te vois installé dans ce bon vieux fauteuil,
Ton corps fin et musclé bouge sous ta chemise.
Sous la soie qui me couvre, tu dessines le seuil
Du jardin défendu que tu idéalises.
Ne bouge pas ! C'est moi qui pars à ton encontre !
Laisse-moi t'approcher, te frôler peu à peu.
Mes doigts qui te caressent viennent à ta rencontre
Allumant sur ta peau la brûlure d'un feu…
Chut ! Non ! Laisse tes mains posées sur ta poitrine.
Je défais un à un, lentement, tes boutons,
Et ma bouche gourmande sur toi se fait câline
Mordillant goulûment le bout de tes tétons…
Mon amour, es-tu là ? Sens-tu bouger mes lèvres ?
Le désir qui surgit te donne-t-il l'envie
De faire que mes mots attisent cette fièvre
Et repoussent la porte de tous tes interdits ?
Je veux que de ta main tu caresses ton sexe
En pensant que c'est moi qui lèche avidement
Ce membre turgescent qui peu à peu se dresse
Et fait que tu t'actives sur lui en gémissant…
Avec dextérité, tu prolonges ta branle
Et tu oublies alors ma voix à tes côtés.
Ce plaisir inouï qui amène ton râle,
Je voudrais que pour toi il soit éternité…
Tu jouis, mon Amour ? Continue ta caresse.
Pense que je suis là, offerte, agenouillée
Et que c'est moi qui viens exacerber le geste
Et boire la liqueur de ce phallus (sex)dressé…
Dans un cri, tu jaillis et ton cœur en déroute
Retrouve lentement le rythme du bonheur
Et je sais que ce jeu passé à mon écoute
Annonce les prémisses d'une nuit de douceur…
genre:ados enfant
Oh ! Attends ! Ce soir je voudrais que nous jouions un peu.
L'amour au téléphone, on n'a jamais fait ça.
Qu'en dis-tu ? Essayons… Ferme les yeux. Là. Tu es bien ?
Imaginons…
Je te vois installé dans ce bon vieux fauteuil,
Ton corps fin et musclé bouge sous ta chemise.
Sous la soie qui me couvre, tu dessines le seuil
Du jardin défendu que tu idéalises.
Ne bouge pas ! C'est moi qui pars à ton encontre !
Laisse-moi t'approcher, te frôler peu à peu.
Mes doigts qui te caressent viennent à ta rencontre
Allumant sur ta peau la brûlure d'un feu…
Chut ! Non ! Laisse tes mains posées sur ta poitrine.
Je défais un à un, lentement, tes boutons,
Et ma bouche gourmande sur toi se fait câline
Mordillant goulûment le bout de tes tétons…
Mon amour, es-tu là ? Sens-tu bouger mes lèvres ?
Le désir qui surgit te donne-t-il l'envie
De faire que mes mots attisent cette fièvre
Et repoussent la porte de tous tes interdits ?
Je veux que de ta main tu caresses ton sexe
En pensant que c'est moi qui lèche avidement
Ce membre turgescent qui peu à peu se dresse
Et fait que tu t'actives sur lui en gémissant…
Avec dextérité, tu prolonges ta branle
Et tu oublies alors ma voix à tes côtés.
Ce plaisir inouï qui amène ton râle,
Je voudrais que pour toi il soit éternité…
Tu jouis, mon Amour ? Continue ta caresse.
Pense que je suis là, offerte, agenouillée
Et que c'est moi qui viens exacerber le geste
Et boire la liqueur de ce phallus (sex)dressé…
Dans un cri, tu jaillis et ton cœur en déroute
Retrouve lentement le rythme du bonheur
Et je sais que ce jeu passé à mon écoute
Annonce les prémisses d'une nuit de douceur…
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