J'ai fait trois fois le tour du monde
Et n'ai rien vu d'aussi poilu, d'aussi poilu
Ni de plus belle chose au monde
Que l'trou d'mon cul (ter)
L'artill'rie d'marine, voilà mes amours
Et je l'aimerai, je l'aimerai sans cesse,
L'artill'rie d'marine, voilà mes amours
Et je l'aimerai, je l'aimerai toujours
Si j'suis entré dans la marine
C'est qu'les obus sont si pointus, sont si pointus
Qu'ils entreraient mieux qu'une pine
Dans l'trou d'mon cul (ter)
De Singapour jusqu'à Formose
J'n'ai jamais vu, non jamais vu, non jamais vu,
J'n'ai jamais vu chose aussi rose
Que l'trou d'mon cul (ter)
J'ai visité des capitales,
J'n'ai jamais vu, non jamais vu, non jamais vu,
Un'chose aussi parfait'ment sale
Que l'trou d'mon cul (ter)
A mon dernier voyage en Chine
Un mandarin gros et ventru, gros et ventru
Voulu me foutr'le bout d'sa pine
Dans l'trou d'mon cul (ter).
Si j'étudie la médecine
C'est qu'les clystèr's sont si pointus, sont si pointus
Qu'ils entreraient sans vaseline
Dans l'trou d'mon cul (ter)
J'ai fait trois ans de gymnastique
J'n'ai jamais pu, non jamais pu, non jamais pu,
Poser un baiser sympathique
Sur l'trou d'mon cul (ter)
L'adjudant-chef qu'est de service
A une sal'gueul'si mal foutue, si mal foutue,
Qu'on la prendrait sans plus d'malice
Pour l'trou d'mon cul (ter)
Quand j's'rai un p'tit vieux qui radote
Et que bander, je n'pourrai plus, je n'pourrai plus
J'irai voir Jeanne ou bien Charlotte
Pour m'lécher l'cul
c est de la poesie ,poemes,chanson paillarde
genre:paillarde
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dimanche 30 mai 2010
Poésie paillarde, attention j’innove !
Une petite envie de poésie
Comme une envie de pisser au lit
Un petit grain de fantaisie
Faut en avoir envie aussi
Un petit zizi quand je suis au lit
Une petite envie des fois aussi
Un petit coup de folie
Ça m'arrive aussi
Une grosse envie d'un gros zizi
Un gros coup de folie
Je pisse au lit
Une envie de rire
Comme une envie de lire
Une envie de jouir
Comme une envie d'écrire
Une petite poésie.
genre:paillarde
Comme une envie de pisser au lit
Un petit grain de fantaisie
Faut en avoir envie aussi
Un petit zizi quand je suis au lit
Une petite envie des fois aussi
Un petit coup de folie
Ça m'arrive aussi
Une grosse envie d'un gros zizi
Un gros coup de folie
Je pisse au lit
Une envie de rire
Comme une envie de lire
Une envie de jouir
Comme une envie d'écrire
Une petite poésie.
genre:paillarde
Alphonse du Gros Caillou
J'm'appell'Alphons', j'n'ai pas d'nom de famille,
Parc'que mon pèr'n'en avait pas non plus,
Quant à ma mèr', c'était un'pauvre fille
Qui était née de parents inconnus.
On l'appelait Thérès', pas davantage,
Quoiqu'non mariés, c'étaient d'heureux époux ;
Et l'on disait quel beau petit ménage,
Que le ménage Alphons'du Gros Caillou !
Après trois ans, ils eur'nt enfin la chance,
Vu leur conduit', leurs bons antécédents,
D'pouvoir ouvrir un'maison d'tolérance
Et surtout cell'd'avoir eu quatre enfants.
Sur quatre enfants, Dieu leur donna trois filles
Qui ont servi dès qu'ell's ont pu chez nous ;
C'est que c'était une honnête famille,
Que la famille Alphons'du Gros Caillou !
Tout prospéra, mes soeurs aidant ma mère
Car elles eur'nt vite fait leur chemin ;
Moi-même aussi, et quelquefois mon père
S'il le fallait, nous y prêtions la main.
La clientèle était assez gentille,
Car elle avait grande confiance en nous ;
Ils s'en allaient disant ; quelle famille,
Que la famille Alphons'du Gros Caillou !
Moi j'travaillais dans la magistrature,
Le haut clergé, les gros officiants,
J'avais pour ça l'appui d'la préfecture
Où je comptais aussi quelques clients.
J'étais si beau qu'on m'prenait pour un'fille,
Tant j'étais tendre et caressant et doux
Aussi j'étais l'orgueil de la famille,
De la famille Alphons'du Gros Caillou !
Y avait des jours, fallait être solide,
Et le quinze août, fête de l'Empereur,
C'était chez nous tout rempli d'invalides,
De pontonniers, d'cuirassiers, d'artilleurs.
Car ce jour-là, le militair'godille
Et tous ces gens sortaient contents d'chez nous ;
Ils se disaient quelle belle famille,
Que la famille Alphons'du Gros Caillou !
Au-dehors nous comptions quelques pratiques
Ma mèr'servait les Dam's du Sacré Coeur,
Mes soeurs servaient Madam'de Metternich,
Mon pèr'servait la Maison de l'Emp'reur.
La clientèle était assez gentille,
Puis on avait grande confiance en nous
Et l'on disait : "Quelle sainte famille
Que la famille Alphons'du Gros Caillou"
Maint'nant ma mèr's'est r'tirée des affaires,
Moi j'continue mais c'est en amateur ;
Mes soeurs ont tout's épousé des notaires
Mon père est membr'de la Légion d'Honneur,
De notr'vertu la récompense brille
Et si notr'sort a pu fair'des jaloux,
On dit tout d'mêm'c'est un'belle famille,
Que la famille Alphons'du Gros Caillou !
genre:paillarde
Parc'que mon pèr'n'en avait pas non plus,
Quant à ma mèr', c'était un'pauvre fille
Qui était née de parents inconnus.
On l'appelait Thérès', pas davantage,
Quoiqu'non mariés, c'étaient d'heureux époux ;
Et l'on disait quel beau petit ménage,
Que le ménage Alphons'du Gros Caillou !
Après trois ans, ils eur'nt enfin la chance,
Vu leur conduit', leurs bons antécédents,
D'pouvoir ouvrir un'maison d'tolérance
Et surtout cell'd'avoir eu quatre enfants.
Sur quatre enfants, Dieu leur donna trois filles
Qui ont servi dès qu'ell's ont pu chez nous ;
C'est que c'était une honnête famille,
Que la famille Alphons'du Gros Caillou !
Tout prospéra, mes soeurs aidant ma mère
Car elles eur'nt vite fait leur chemin ;
Moi-même aussi, et quelquefois mon père
S'il le fallait, nous y prêtions la main.
La clientèle était assez gentille,
Car elle avait grande confiance en nous ;
Ils s'en allaient disant ; quelle famille,
Que la famille Alphons'du Gros Caillou !
Moi j'travaillais dans la magistrature,
Le haut clergé, les gros officiants,
J'avais pour ça l'appui d'la préfecture
Où je comptais aussi quelques clients.
J'étais si beau qu'on m'prenait pour un'fille,
Tant j'étais tendre et caressant et doux
Aussi j'étais l'orgueil de la famille,
De la famille Alphons'du Gros Caillou !
Y avait des jours, fallait être solide,
Et le quinze août, fête de l'Empereur,
C'était chez nous tout rempli d'invalides,
De pontonniers, d'cuirassiers, d'artilleurs.
Car ce jour-là, le militair'godille
Et tous ces gens sortaient contents d'chez nous ;
Ils se disaient quelle belle famille,
Que la famille Alphons'du Gros Caillou !
Au-dehors nous comptions quelques pratiques
Ma mèr'servait les Dam's du Sacré Coeur,
Mes soeurs servaient Madam'de Metternich,
Mon pèr'servait la Maison de l'Emp'reur.
La clientèle était assez gentille,
Puis on avait grande confiance en nous
Et l'on disait : "Quelle sainte famille
Que la famille Alphons'du Gros Caillou"
Maint'nant ma mèr's'est r'tirée des affaires,
Moi j'continue mais c'est en amateur ;
Mes soeurs ont tout's épousé des notaires
Mon père est membr'de la Légion d'Honneur,
De notr'vertu la récompense brille
Et si notr'sort a pu fair'des jaloux,
On dit tout d'mêm'c'est un'belle famille,
Que la famille Alphons'du Gros Caillou !
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